Vaccins

point de vue du Dr Jean-François Lesgards


 

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Le vaccin H1N1, tout le monde en a parlé, mais sait-on réellement qui il est ?

Jean-François Lesgards, docteur en Chimie – Biochimie, a travaillé de nombreuses années au sein de l’Institut Méditerranéen de Recherche en Nutrition. Il a également travaillé sur l’obésité et le diabète au Centre de Recherche Obésité et Diabète au Laboratoire de Cardiologie Moléculaire dans le Kentucky aux États-Unis puis pour l’INRA de Clermont Ferrand-Theix.

Il donne ici son point de vue sur les vaccins, dont le H1N1 :

 
Vaccin H1N1 : historique et contexte
 
Les premières infections humaines par le virus H1N1 ont été confirmées en avril 2009. Ce virus est un descendant de la grippe espagnole de 1918 qui avait fait entre 20 et 50 millions de victimes dans le monde (1). Chez l'homme, les virus H1N1 et apparentés, se sont transformés au fil du temps. En fait, trois pandémies ont marqué le XXème siècle dont les deux dernières. La grippe asiatique H2N2 de 1957 et la grippe de Hongkong H3N2 en 1968-1970, ont conduit à la mort respectivement de 4 et 2 millions de personnes à travers le monde.
 
En 1998, un événement capital s’est produit chez des porcs américains : un virus H1N1 porcin se recombine avec des souches aviaires et humaines. Le virus H1NI continue d’être une énigme pour les virologues. Dans le numéro du journal Nature du 30 Avril 2009, il y a une citation d'un virologue disant : " d'où diable a-t-il bien pu récupérer tous ces gènes que nous ne connaissons pas "? Une analyse approfondie du virus a montré qu'il contenait le virus originel H1N1 de 1998, le virus de la grippe aviaire, et deux nouveaux gènes du virus porcin H3N2 d'Eurasie (2). Les discussions continuent sur le fait que le virus de la grippe porcine pourrait être un virus génétiquement conçu.
 
Il est très probable en fait que l’élevage intensif de volailles, comme celui de porcs soit en cause. Des milliers d’animaux sont entassés dans des endroits étroits où ils peuvent à peine bouger. Ils sont nourris en permanence d’une « espèce de bouillie artificielle » et vivent au dessus de leurs propres immondices. Ils sont stressés, déprimés, et sont bien plus aisément sensibles aux infections. Il n’y a ni air frais, ni lumière du jour pour renforcer leurs défenses naturelles. Ils vivent dans un air chargé de virus, et ils y sont exposés chaque fois qu’ils respirent (3) (4). Même le magazine Science avait sonné l’alarme en montrant que la taille croissante des élevages industriels et l’usage répandu des vaccins qui y est fait, accéléraient le rythme d’évolution de la grippe porcine (5). Jusqu’à une masse critique de volailles ou de porcs, « le pathogène s’autorégule ». Il tue jusqu’à extinction complète des victimes et s’éteint de lui-même, faute de combattants. Au-delà d’une certaine masse critique, le processus s’emballe, le pathogène se diffuse efficacement, se multiplie, s’installe, et gagne les autres élevages où la densité des hôtes lui permettra de poursuivre ce même processus.
 
Depuis 2 ans, le monde entier et en particulier les pays industrialisés comme la France et les USA ont fait l’objet d’une campagne de vaccination massive très rapidement après l’apparition de quelques cas de personnes atteintes par ce virus. En France le ministère de la santé a passé de très grosses commandes de vaccin aux firmes pharmaceutiques les produisant invoquant le principe de précaution. Pendant le début de cette crise, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a annoncé que la situation était proche du niveau 6, correspondant à une alerte pandémique maximum et l’Institut Pasteur a estimé qu’une campagne mondiale de vaccination était inévitable.
 
Pourtant, en juin 2010, le British Medical Journal et l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) ont simultanément publié des rapports critiquant la gestion par l’OMS de la pandémie de grippe A (H1N1). De nombreux experts qui conseillent l’OMS ont des liens avec des entreprises .Ces liens peuvent aller du financement de la recherche à des activités rémunérées de conseil et à la participation à des conférences parrainées par l’industrie. Depuis lors, un certain nombre de modifications administratives et juridiques ont été introduites pour renforcer les procédures visant les conflits d’intérêts potentiels, susceptibles d’influer sur les avis donnés à l’OMS.
 
En plus de la nécessité discutable de ce vaccin, il est intéressant de se pencher sur les différents ingrédients présents dans la solution injectée.
 
 
Composition des vaccins :
 
Pour réduire la dose d’antigène (qui va provoquer la création d’anticorps par l’organisme), des adjuvants sont incorporés dans la solution injectée. Le but d'un adjuvant immunitaire est de renforcer votre réponse immunitaire en faisant sur-réagir le système immunitaire face à l'introduction du virus contre lequel vous êtes vacciné. On peut ainsi obtenir davantage de doses individuelles pour les campagnes de vaccination de masse ce qui est un des objectifs du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques.
 
Des firmes comme Baxter, GSK, Novartis, ont ainsi développé des adjuvants contenant du SQUALENE et d’autres produits toxiques cachés derrière des noms de code comme AS03 et MF59. Le squalène dans les vaccins a été fortement lié au Syndrome de la Guerre du Golfe. En Août 1991, Antony Principi, Secrétaire pour les affaires des vétérans, a admis que des soldats vaccinés avec le vaccin contre l’anthrax de 1990 à 1991 avaient eu un risque accru de 200% de développer une SLA, (Sclérose Latérale Amyotrophique), maladie mortelle. Les soldats ont également souffert d’un certain nombre de maladies handicapantes et réduisant leur espérance de vie, telles la périartérite noueuse, la sclérose en plaques (SEP), le lupus, la myélite transverse (un désordre neurologique causé par une inflammation de la moelle épinière), l’endocardite (une inflammation de la paroi interne du cœur), la névrite optique avec cécité et la glomérulonéphrite (une pathologie du rein).
 
 
Voici une liste d’autres produits et adjuvants et de leur toxicité contenus dans différents vaccins :
  • HYDROXYDE D’ALUMINIUM : l’aluminium est responsable de dommages cérébraux, suspecté d’être la cause de la maladie d’Alzheimer (6) (7), de certaines démences, de comas et d’attaques. Responsable également d’allergies cutanées.
  • THIOMERSAL - MERCURE (conservateur) : Une substance connue pour sa toxicité, qui a une affinité pour le cerveau, le foie, l’intestin, la mœlle osseuse et les reins. D’infimes quantités peuvent causer des dommages graves au cerveau.
  • FORMALDEHYDE (formol) : Constituant principal des substances employées dans l’embaumement ; carcinogène, impliqué dans les leucémies, les cancers du cerveau, du colon, des organes lymphatiques; suspecté d’occasionner des problèmes gastro-intestinaux; poison violent pour le foie, le système immunitaire, le système nerveux, les organes de reproduction. Utilisé pour inactiver les germes.
  • LATEX : Produit qui peut produire des réactions allergiques.
  • GLUTARALDEHYDE: Poison s’il est ingéré; responsable de malformations néonatales chez les animaux d’expérimentation
  • GENTAMYCINE ET POLYMYXINE B : Antibiotiques toxiques pour les reins et le système nerveux; responsables d’allergies pouvant être mortelles.
  • NEOMYCINE : Antibiotique qui perturbe l’absorption de la vitamine B6. Un défaut d’assimilation de la vitamine B6 peut entraîner une forme rare d’épilepsie et de retard mental. Réactions allergiques pouvant être mortelles. Toxique pour les reins et le système nerveux.
  • SULFATE D’AMMONIUM : Ce produit est suspecté d’attaquer le foie, le système nerveux, le système gastro-intestinal et respiratoire.
  • GELATINE: Produite à partir de certaines parties de la peau des veaux ainsi que des os de bovins déminéralisés et de peau de porcs. Responsable d’allergies.
  • BÊTA-PROPIOLACTONE : Produit connu pour ses propriétés cancérigènes, suspecté d’attaquer le foie, le système respiratoire et gastro-intestinal ainsi que la peau et les organes des sens.
  • GLUTAMATE DE SODIUM: Produit neurotoxique connu pour ses effets mutagènes, tératogènes- entraînant des malformations et monstruosités- et ses effets sur la descendance. Responsable d’allergies.
  • POLYSORBATE 80 : Connu pour causer des cancers chez les animaux.
  • TRI(N)BUTYLPHOSPHATE : Suspecté d’être un poison pour les reins et les nerfs.
  • PHENOL / PHENOXYETHANOL : Utilisé comme antigel. Toxique pour toutes les cellules et capable de dérégler les réponses du système immunitaire.
  • BORATE DE SODIUM (Borax) : Utilisé comme insecticide et comme raticide.
  • CELLULES HUMAINES ET ANIMALES : Des cellules humaines provenant de tissus de foetus; de l’albumine humaine, du sang de porc, de cheval, de mouton; de la cervelle de lapin, de cobaye; des reins de chien, du coeur de boeuf, des reins de singe, des embryons de poulets, des oeufs de poules (pouvant être contaminés par le virus de la leucose aviaire leucémie des poules, des oeufs de canards, du sérum de veau (pouvant être porteur des prions de Kreutzfeld Jacob) etc.
 
Finalement la preuve de l’efficacité de ce vaccin n’est pas clairement établie. La campagne de vaccination en France aura coûté près d’un milliard et demi d’euros (3 fois le budget annuel pour la recherche contre le cancer)… Une vaccination de prévention massive entraîne au contraire souvent des phénomènes de résistance et si l’on combine le H1N1 très contagieux (non mortel) au H5N1 non contagieux mais mortel on obtient un HxNx très contagieux et mortel. Ce qui apparaît de plus en plus clairement au contraire, c’est que les adjuvants de ces vaccins occasionneront des désordres et des pathologies neurodégenératives, cardiovasculaires, rénales et hépatiques dans les années à venir.
 
Dr J-F Lesgards Créé
juillet 2011
 
 
Références bibliographiques
(1) Linda C. Lambert, Ph.D. and Anthony S. Fauci, M.D. Influenza Vaccines for the Future. N Engl J Med 2010; 363:2036-2044 (2010).
(2) Butler D. Swine flu goes global. Nature 458:1082-3 (2009).
(3) Mary J. Gilchrist, Christina Greko, David B. Wallinga, George W. Beran, David G. Riley and Peter S. Thorne. The Potential Role of concentrated animal feeding operations in Infectious Disease Epidemics and Antibiotic Resistance. Journal of Environmental Health Perspectives, 115:313-6 (2006).
(4) Isabelle Saporta. Le livre noir de l’agriculture. Ed. Fayard, 2011.
(5) Bernice Wuethrich, « Chasing the Fickle Swine Flu », Science, Vol. 299, 2003.
(6) Crapper D.R. , Krishnan S.S. , Dalton A.J. « Brain aluminium distribution in Alzheimer’s disease and experimental neurofibrillary degeneration. » Science. 1973 ; 180 : 511-513. Department of the Planet Earth, Inc., 701 E Street, Suite 200 , Washington, DC20003, USA.
(7) GARNIER R. Consultations médicales : Neurotoxicité de l’aluminium. Le Concours Médical 22 février 1997 ; 119 (7) : 474-475.