Reiki à travers le monde – Vivre sa vie …

18 juillet 2011

le Reiki dans le milieu médical…

le Reiki dans le milieu médical…

constats, études et recherches scientifiques

Posté par Kheops Gagnac à 05:00 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : arizona, coloscopie, dépression, reiki, suisse, traitement, urgences 17 juillet 2011

Reiki aux Urgences

Reiki aux Urgences

– par Pamela Miles –

« Ça peut pas faire du mal. Ça peut aider, et ça c’est mon travail – aider » dit Jay Ferrill, infirmier paramédical et deuxième degré de Reiki.

Ferrill est l’un des nombreux professionnels de la santé qui utilisent le Reiki avec (et jamais au lieu de) les protocoles d’urgence dans les ambulances, aux Urgences et dans les Centres de Santé et Permanences à travers le pays.

Effectivement, le Reiki proposé dans les hôpitaux n’est pas seulement disponible grâce aux programmes officiels mais aussi, il surgit spontanément des mains des praticiens qui sont des professionnels de la santé, comme un moment de guérison/«healing» dans le cadre de leur travail.

Puisque le Reiki est absorbé directement par le corps concerné, qu’on n’a pas besoin de mettre un diagnostic et que le praticien n’a pas besoin d’une concentration spéciale, les professionnels de la santé peuvent facilement et discrètement inclure le Reiki dans leur pratique habituelle.

Le Reiki peut être discret, c’est vrai, mais les résultats sont parfaitement visibles, spécialement dans les situations critiques.

Voici l’expérience de Nancy Eos, médecin, spécialisée en médecine d’urgence dans un hôpital rural de Michigan (USA). Elle a commencé à utiliser le Reiki dès qu’elle a eu son premier degré en 1990, en plaçant ses mains consciemment sur ses patients et en observant ce qui se passe. Nancy, un médecin terre-à-terre, qui avait aussi étudié le droit, n’était pas intéressée par les manifestations de la foi mais si le Reiki pouvait aider ses patients, elle était prenante.

Elle a eu une approche du Reiki critique, regardant attentivement s’il y avait des effets positifs chez ses patients et aussi s’il y avait des effets secondaires négatifs ou désagréables. Elle a fait cela d’une façon rigoureuse pendant 6 ans et est arrivée à la conclusion que plus elle intégrait le Reiki dans sa pratique, plus sa tâche en tant que médecin devenait facile. Elle est profondément convaincue que les patients ayant reçu ne serait-ce que quelques minutes de Reiki se rétablissent mieux que les autres et dévient souvent du chemin médical habituel. « Leur situation s’améliorait subitement ; après, ils continuaient un parcours de guérison plus doux qui ne demandait plus des interventions lourdes, tel que c’est le cas habituellement pour leur type de pathologie. »

Elle continue « La situation des patients ayant reçu du Reiki s’améliore presque toujours au-delà des attentes habituelles du point de vue médical. »

Les médecins dans les hôpitaux observent parfois chez leurs patients des récupérations spectaculaires et d’autres fois il y a des échecs inattendus. C’est la « routine » de tous les jours.

Suite à ses observations, Nancy Eos affirme que les patients qui ont reçu du Reiki ont beaucoup plus de chance de récupérations que les autres. Se rendant compte de l’énormité de cette affirmation, Nancy a suivi tous les patients à qui elle a donné du Reiki. Ce qui arrivait très souvent est que, une fois hospitalisés dans la section correspondant à leurs symptômes, l’état des patients venant des Urgences s’améliorait tellement que les médecins des sections respectives doutaient du pourquoi ils étaient hospitalisés ! Dans un grand hôpital d’une grande ville, ce fait aurait pu passer inaperçu. Mais pas dans le petit hôpital ou Nancy travaillait.

Les infirmières ont remarqué que Nancy réussissait à créer des réactions chez des patients qui habituellement ne répondaient pas en état de crise. Un jour, une infirmière osa demander à Nancy ce qui se passait : tout le monde avait remarqué que les patients de Nancy allaient mieux, plus vite que les autres et que leur parcours était plus agréable.

Les infirmières avec lesquelles Nancy travaillait ne voulaient pas faire du Reiki elles-mêmes, mais elles demandaient souvent des traitements. Aussi, elles envoyaient systématiquement les cas les plus complexes vers Nancy et non pas ailleurs.

Dans les couloirs de la section d’urgences, on entendait fréquemment : « Nancy, viens placer tes mains sur ce patient ! »

De temps en temps, Nancy Eos plaçait ses mains sur des patients qu’on avait classé « basse priorité », qui pouvaient donc attendre un peu plus que les autres. Et plus d’une fois, grâce au ressenti dans ses mains, Nancy a dû changer le degré de priorité du patient, lui évitant ainsi des complications voire même le sauvant.

Par exemple, une femme qui avait sauté d’un très haut camion : malgré ses plaintes et signes de douleur, il n’y avait rien sur son corps qui pouvait indiquer un état grave. Mais, quand Nancy a touché son corps pour la soulager un peu, ses mains ont réagi tellement fortement qu’elle a tout de suite su qu’il avait une crise.

On a tout de suite fait les examens en urgence et on a découvert qu’elle avait 4 côtes cassées, saignement interne dans un poumon et une contusion cardiaque.

Grâce au Reiki, l’état de la personne s’est stabilisé un peu et les soins médicaux d’urgence lui ont sauvé la vie. Quelques jours plus tard elle pouvait déjà renter à la maison.

Y a-t-il des désavantages dans l’utilisation du Reiki dans les unités d’urgence ?

« Il y a eu une période, dit le Dr. Eos, où je n’étais pas très sûre de moi et c’était très difficile parce que j’essayais de comprendre et décider dans quelle mesure utiliser les médicaments et dans quelle mesure faire confiance au Reiki. Je ne voulais pas faire de faux pas et ne pas donner un médicament quand il fallait et en même temps je ne voulais pas exagérer et donner trop de médicaments. J’étais en permanence en train de soupeser la meilleure façon d’agir, d’utiliser le mieux possible le Reiki et la médecine, toujours en pensant au bien du patient, pour un meilleur résultat.

Au début, elle a décidé d’être d’abord médecin et après Reiki. Mais rapidement elle a découvert les désavantages de cette décision.

Le TPA, un médicament qui a comme effet d’arrêter une crise cardiaque, coûte 1000 $ l’injection. Donc, quand il y avait une personne aux Urgences dans cette situation, elle demandait à l’infirmière de préparer l’injection et en attendant elle donnait du Reiki au patient. Mais quand l’infirmière arrivait avec l’injection, le plus souvent le patient n’en avait plus besoin. A un moment donné, l’administration de l’hôpital a commencé à demander pourquoi on faisait des prescriptions et après on n’utilisait pas le médicament ! Ce fut le moment où Dr. Eos a compris qu’elle devait trouver la solution pour introduire le Reiki officiellement sous peine de perdre sa réputation concernant sa capacité à émettre un diagnostique cardiaque.

Elle a voulu mettre en place un projet de recherche pour montrer officiellement les résultats du Reiki sur les patients. En parlant avec ses collègues des Urgences, dont certains étaient enseignants à l’Ecole de Médecine de l’Université de Michigan, elle a dû se rendre à l’évidence que ce projet ne sera jamais accepté par l’administration.

Il faut dire qu’à l’époque – il y a près de 15 ans – les thérapies complémentaires étaient sabotées consciemment par une majorité de médecins et organismes officiels.

Les médecins, en général, ont trouvé chacun leur solution devant le dilemme : comment agir en priorité ? En tant que médecin ou praticien de Reiki ? Par exemple, Patricia Bailey, médecin, a parlé sur cet aspect dans le journal Hospital Physician (Bailey P. Healing Touch. Hospital Physician, 1997;33(1)42).

Selon son récit, une jeune fille de 13 ans est arrivée aux Urgences en état d’arrêt cardiaque suite à une overdose d’antidépresseurs appartenant à sa mère. La patiente n’avait pas assez de signes vitaux pour être admise à l’hôpital. Malgré cela, l’équipe a travaillé sur elle pendant deux heures dans l’espoir de la sauver. Au bout des ressources médicales, Patricia place sa main sur le front de la patiente pour la déclarer décédée. A l’instant même, la jeune fille a commencé à absorber l’énergie Reiki ce qui a fait que sa tension sanguine a augmenté suffisamment pour être admise dans l’unité de soin intensifs cardiaques.

Plus tard, quand Patricia Bailey a terminé sa journée de travail, elle est montée rendre visite à la petite patiente. Son électroencéphalogramme était complètement plat : aucune activité cérébrale. Il était clair que la jeune fille sera déclarée officiellement décédée dans les 24 heures.

Patricia Bailey a toujours utilisé le Reiki dans son cabinet dans la Clinique de Santé Holistique où elle travaillait, mais elle ne l’avait jamais utilisé aux urgences. Mais à ce moment-là, se sentant plus visiteur que médecin, elle s’est permis de placer les mains sur le corps de la petite fille pour lui donner du Reiki : l’énergie passait librement et fortement vers son corps. Au bout d’un certain temps, la patiente a ouvert les yeux !

Et une semaine plus tard elle rentrait chez elle avec comme seule séquelle temporaire une légère paralysie d’un nerf crânien.

En tant que chef de l’unité de pédiatrie de l’Hôpital Lenox Hill de 1995 à 2000, Lawrence Palevsky était en charge de la Section Néonatale et aussi de l’Unité de soins intensifs en pédiatrie : là, il a utilisé le Reiki pour renforcer les effets des soins médicaux. On l’appelait fréquemment dans la salle d’accouchement en tant que pédiatre assistant, à chaque fois qu’il y avait le risque qu’un bébé naisse en état de choc ou avec des souffrances physiques et/ou des complications. Quand un cas de ce genre arrivait, il s’assurait que le bébé respirait bien et que la circulation du sang était correcte. Aussi longtemps que la respiration et la circulation étaient maintenues, il ne considérait pas qu’il était nécessaire d’intervenir médicalement, même pas dans les cas où le bébé était faible ou mou, qu’il ne pleurait pas, ou qu’il ne réagissait pas aux stimulants simples habituels. Et, tout en surveillant les appareils qui mesuraient les signes vitaux, il plaçait ses mains autour de la tête du bébé et de son corps pendant au moins 10 à 15 minutes. Habituellement, l’enfant ouvrait les yeux avant que ce temps s’écoule, les signes vitaux se normalisaient et il commençait à bouger et à montrer une force de plus en plus grande, comme si de rien n’était. Il ne restait plus qu’à le nettoyer et l’emmener vers sa maman, évitant ainsi une intervention médicale ultérieure.

Dr. Palevsky est arrivé à la conclusion que le Reiki aide grandement les bébés nés par intervention obstétrique, qui avaient souffert d’une extraction violente (par exemple avec le forceps) ou encore qui étaient nés avec des problèmes divers (cordon autour du cou, complications pour la maman à cause d’un travail prolongé, etc.).

Systématiquement, dans les cas où les infirmières auraient eu tendance à intervenir médicalement, L. Palevsky après ses neuf ans d’expérience aux Urgences et à l’Unité de soins intensifs, utilisait plutôt le Reiki et l’attente attentive. Pendant qu’il donnait du Reiki, Lawrence observait et guidait le personnel pour soigner le bébé parce que les soins et l’attention médicaux ne cessaient pas avant qu’il soit sûr qu’il n’y avait plus aucun danger. Dans les cas où les signes vitaux ne s’amélioraient pas assez rapidement, il intervenait médicalement et donnait du Reiki par la suite dans l’Unité de soins intensifs pour les nouveaux-nés.

La majorité des bébés qui ont eu des problèmes à la naissance et qui ont reçu du Reiki, n’ont pas eu besoin de séjourner du tout dans l’Unité de soins intensifs. Palevsky continuait à observer ses patients, même après le traitement de Reiki, et les suivait pendant tout leur séjour à l’hôpital, jusqu’au moment de leur décharge pour rentrer à la maison : aucun d’entre eux n’avait besoin d’une autre intervention médicale, aucun n’a eu une rechute, tous sont rentrés à la maison dans les délais habituels.

Un jour, un garçon de 12 ans, le jour après son opération pour lui insérer une tige dans la colonne vertébrale, s’est réveillé et a demandé un médicament contre les douleurs qui étaient de plus en plus fortes. Dr. Palevsky se plaça à côté de son lit et plaça une main sous sa tête et l’autre autour de la tête et lui donna du Reiki. Au bout de quelques minutes seulement le garçon s’endormi sans médicaments. Sa maman, muette, fut le témoin de toute la scène.

L. Palevsky a donné du Reiki pendant les traitements avec des nébuliseurs pour les enfants asthmatiques de tous âges, aux Urgences, à l’Unité de soins intensifs et dans son cabinet privé. En même temps, il leur enseignait comment respirer. En fait, certains enfants réagissaient parfaitement bien grâce au Reiki et à la respiration correcte et n’avaient plus besoin d’une autre intervention.

Grâce à sa riche expérience Palevsky est arrivé à la conclusion que l’utilisation du Reiki peut diminuer la quantité de médicaments, voire même les éviter. Etant donné que tous les médicaments et les procédures médicales incluent certains risques, les médecins sont d’accord sur le fait que moins d’interventions médicales sont réalisées, mieux c’est pour le patient.

Même dans les cercles médicaux, il est important de se rappeler la différence entre « guérison » et « healing ».

Nancy Eos se rappelle ce qui s’est passé avec un homme, juste avant sa mort : quand l’ambulance est arrivée avec ce monsieur, son cœur ne battait plus depuis 40 minutes, malgré toutes les procédures d’urgence avancées utilisées par le personnel pendant le voyage. Tenant compte de son état, la personne responsable de la Centrale a déduit qu’il allait être déclaré mort tout de suite et elle avait envoyé l’ambulance à l’hôpital où se trouvait Nancy, malgré le fait que dans cet hôpital il n’y avait pas d’Unité de soins intensifs.

Pour éviter les frais d’hôpital, Nancy monta dans l’ambulance pour prononcer son diagnostic officiel, et plaça sa main comme d’habitude sur la personne. Mais, au bout de quelques instants, elle retira sa main en se disant qu’après tout ce temps sans battements de cœur, même s’il revenait à lui, il aurait trop de dommages cérébraux.

Des instants après, malgré le fait que le patient était toujours en état de coma, son cœur recommença à battre normalement ! Tout le monde était stupéfait ! « Ça a été certainement le dernier wagon du dernier train ! » dit le technicien de l’ambulance. « Et pourtant, pendant les cinq dernière minutes, nous avons vérifié deux fois ! ».

Dans son état stabilisé, le patient fut transporté à l’Unité de soins intensifs la plus proche qui se trouvait à une heure de voiture où il mourut le lendemain à cause des complications.

Grâce au temps « supplémentaire », la famille a pu se rassembler pour lui dire au revoir. Aussi, le temps qu’il a passé à l’Unité de soins intensifs a permis que les mesures nécessaires soient prises pour que le désir du patient – faire don de ses organes – soit honoré.

Nancy Eos a eu une autre expérience semblable, quand le patient a souhaité que ses derniers désirs soient honorés. Cela se passait il y a une quinzaine d’années : une dame âgée, habitant dans une autre ville et en visite chez sa famille, arriva en crise aux Urgences dans l’hôpital où Nancy travaille, avec des problèmes respiratoires graves. Elle refusa l’intubation et insista pour rentrer chez elle, à près de 350 Km. pour voir son propre médecin. Le personnel des Urgences et celui de l’ambulance l’informèrent qu’elle ne supporterait pas le voyage et qu’elle pouvait mourir à tout moment, Cependant, la dame s’obstina. Nancy lui donna du Reiki autant que possible, jusqu’à la dernière minute ; pendant ce temps, visiblement la dame se sentait mieux, elle le remarqua elle-même. Finalement, l’ambulance partit sous une tempête de neige, la patiente ayant un niveau d’oxygène de seulement 50% (le niveau normal est de 97 à 100%).

La dame a survécu au voyage et n’est décédée que deux jours plus tard.

De nos jours, Nancy Eos utilise le Reiki dans son cabinet privé aussi souvent que nécessaire, mais l’expérience est différente. « En privé, l’effet bénéfique du Reiki n’est pas visible aussi facilement. Aux Urgences, même les maladies chroniques ont un caractère aigu, d’urgence. Dans le cabinet privé, ces sont des problème de tous les jours, il n’y a pas de précipitation, cela prend plus de temps et c’est moins dramatique. Dans ces circonstances, la guérison dépend aussi des émotions. Aux Urgences, le fait même qu’il y ait crise, fait que les émotions sont prises en compte seulement après avoir assuré la survie de la personne. »

Par contre, l’expérience de Jay Ferril, qui fait partie du personnel paramédical en ambulance, est différente. D’abord, il est le tout premier intervenant dans les situations d’urgence. D’autre part, sa fonction officielle lui demande d’enregistrer le problème de la personne, son historial médical et de décider ce qui convient à faire d’abord. « Parfois, nous donnons beaucoup de soins chez la personne, avant de partir vers l’hôpital. D’autre fois, on n’a pas le temps d’agir, il faut aller au plus vite aux Urgences. Dans tous les cas, pendant que je pense ce que je dois faire, je place une main sur le patient. Puisque je suis occupé à penser, je ne peux pas apprécier réellement quel est l’impact du Reiki sur le patient. » Et même quand il voit que le patient se calme rapidement et qu’il va beaucoup mieux, Jay dit qu’il est très difficile d’affirmer dans quelle mesure c’est le Reiki et dans quelle mesure c’est simplement la présence humaine à côté du patient en crise. Par la nature de son travail, il n’a jamais eu la possibilité de suivre les patients, une fois hospitalisés. Même dans les quelques occasions quand il a travaillé à l’hôpital aux Urgences – et non pas sur ambulance – il n’avait pas l’occasion de réaliser un vrai suivi.

Cependant, il peut affirmer parfaitement qu’il n’a jamais observé une réaction négative suite aux traitements de Reiki.

Soixante quinze pourcent des pompiers de la Côte Ouest ont une formation paramédicale également. En plus, Greg Wiley pratique le également Reiki. « Je ne pense au Reiki qu’au moment où les choses commencent à se calmer ; je me dis qu’il serait bon de faire aussi un peu de Reiki et je me rends compte que j’étais déjà en train de le faire ! ». Greg fait du Reiki sur la tête des patients pendant le trajet en ambulance vers l’hôpital et voit tout de suite les effets calmants du Reiki spécialement sur des personnes très anxieuses, surtout les personnes âgées qui ont un problème physique, comme par exemple une fracture.

Greg compte sur le Reiki également dans les cas où le patient décède avant l’arrivée à l’hôpital : il place une main sur l’épaule ou sur le dos des membres de la famille pendant qu’il dit des mots de consolation. Greg dit « dans toutes ces situations, nous nous retrouvons déjà dans l’espace personnel de ces gens, ils sont déjà ouverts à notre aide et faire du Reiki ne m’empêche pas de faire ce que je dois faire en tant que pompier. »

Des patients qui ont un problème (blessure ou maladie) qui ont besoin d’aide mais pas d’une façon vraiment urgente, vont souvent par eux-mêmes aux Permanences ou aux Centres de soin, spécialement s’ils n’ont pas un médecin de famille ou si c’est en dehors des heures de consultation. Todd Patton, médecin, a travaillé dans des Centres de soin, des Permanences et aux Urgences pendant 17 ans et depuis un an il a ajouté le Reiki. Il pense que le Reiki peut aider en cas d’urgence entre autres parce que les gens viennent dans un état d’anxiété avancée : ils souffrent, ils ont besoin de soin d’urgence et ils se retrouvent devant un médecin qu’ils ne connaissaient pas. « Le rythme très rapide aux Urgence fait que c’est impossible de donner un traitement de Reiki classique, mais je place mes mains comme je peux et j’ai observé que le Reiki passe. Je reste peut-être un peu plus longtemps avec mes mains sur une fracture, ou même avant de faire l’examen habituel, je laisse mes mains sur l’endroit blessé pendant que le patient me raconte ce qui lui est arrivé. Et le Reiki passe librement. »

Malgré le fait que Todd observe comment ses patients deviennent plus calmes, au fur et à mesure que le Reiki passe, il dit aussi qu’il est impossible de savoir dans quelle mesure c’est le Reiki et dans quelle mesure c’est sa présence calme, sereine et ouverte.

Même s’il n’y a aucun moyen pour être absolument sûr ou pour quantifier les effets de l’apport du Reiki aux urgences, « équiper » les professionnels de la santé avec des mains Reiki ne va pas faire du mal, cela pourrait même aider et ça c’est leur travail – aider !

Pamela Miles – © 2004

(Vous pouvez contacter Pamela en anglais au : [email protected])

Posté par Kheops Gagnac à 14:10 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : reiki, urgences 10 juillet 2011

Reiki et coloscopie

Reiki et coloscopie

Une étude préparatoire sur l’usage du Reiki lors d’une coloscopie a été menée par l’Université du Massachusetts dans des hôpitaux de Boston et de Plymouth (USA). Le personnel médical a fait un premier test sur 21 patients qui allaient avoir une coloscopie pour la première fois de leur vie. Ont été mesurés les symptômes d’anxiété et de douleur. On a divisé les patients en 2 groupes similaires en âge (moyenne 58 ans) et avec la même répartition d’hommes et de femmes. Un groupe a reçu du Reiki avant l’intervention et l’autre non. Le groupe « Reiki » avait un niveau d’anxiété (4,5 contre 2,6) et de douleur (0,8 contre 0,2) supérieur à l’autre et malgré cela ils n’ont pas eu besoin de médicaments supplémentaires pendant ou après l’intervention. Le traitement Reiki avait diminué le rythme cardiaque moyen de 9 battements à la minute, la pression systolique de 10 mmHg et diastolique de 4 mmHg.

Les chercheurs ont tiré les conclusions suivantes : – Une thérapie complémentaire est profitable aux personnes anxieuses. – Le Reiki diminue l’anxiété et la douleur chez les patients qui ont une coloscopie et évite ainsi une prise de médicaments supplémentaire. – Les résultats sont suffisamment intéressants pour favoriser d’autres essais cliniques plus rigoureux avec plus de patients, des groupes répartis au hasard…

Etude réalisée par Hulse RS et Russo J (Jordan hospital à Plymouth) avec Stuart-Shor EM (Beth Israel Deaconess Center à Boston); Source : PMID 20145447 2010 January/ February; 33 (1); 20-26

Posté par Kheops Gagnac à 13:20 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : coloscopie, reiki 02 juillet 2011

Le Reiki soulagerait les symptômes de la dépression

Le Reiki soulagerait les symptômes de la dépression

Le 9 juin 2004 – Une étude cas-témoin1 à double insu, menée pendant six semaines auprès de 45 personnes âgées de 19 à 78 ans, tend à démontrer que le Reiki permettrait de réduire les symptômes de la dépression et que ses effets se feraient sentir jusqu’à un an après les traitements.

Fait particulier, tant le Reiki pratiqué en personne que le Reiki à distance2 semblent avoir donné des résultats positifs.

L’auteure de cette étude visait deux objectifs : vérifier d’abord l’effet de la thérapie énergétique du Reiki sur des personnes nécessitant des traitements contre la dépression et le stress psychologiques et en vérifier ensuite l’effet à long terme.

Après avoir été sélectionnés en fonction de leur état de détresse psychologique, les participants ont été séparés aléatoirement en trois groupes. Les gens du premier groupe ont reçu des traitements de Reiki en personne, tandis que ceux du deuxième groupe ont pris part à des séances de Reiki à distance. Dans le troisième groupe, qui servait de groupe-témoin, les participants ont fait l’objet de simulations de traitement de Reiki à distance (placebo).

Préalablement à la randomisation des groupes, les participants avaient été informés que durant les séances de Reiki en personne, ils pouvaient recevoir de vrais ou de faux traitements. On voulait ainsi que tous soient convaincus que durant les séances de Reiki à distance, ils recevaient de véritables traitements. Pour chaque séance de Reiki à distance (vraie ou placebo), les participants devaient s’allonger habillés sur une table.

Durant les essais cliniques, chaque participant recevait un traitement de Reiki par semaine (d’une durée de 60 à 90 minutes), par l’un des douze thérapeutes choisis pour l’expérience. Ceux-ci devaient pratiquer des techniques identiques afin de réduire le risque de distorsion de l’étude.

Avant chaque traitement, les participants devaient répondre à un questionnaire qui permettait de mesurer leur condition, selon trois facteurs : l’ampleur de la dépression, selon le Beck Depression Inventory; le degré de désespoir, selon le Beck Hopelessness Scale; et le niveau de stress perçu, d’après le Perceived Stress Scale.

Puis, un an plus tard, les personnes ont répondu au même questionnaire, afin de vérifier leur condition selon les trois mêmes mesures.

Par une analyse de variance multiple (ou manova), on a observé une diminution significative des trois mesures (dépression, désespoir et stress perçu) chez les participants des groupes 1 et 2 et ce, tant pendant les essais cliniques, qu’un an plus tard. Ceux du groupe-témoin n’avaient affiché aucune variation significative.

Martin LaSalle – PasseportSanté.net

1. Shore AG, Long-Term Effects of Energetic Healing on Symptoms of Psychological Depression and Self-Perceived Stress, 2004 May-Jun;10(3):42-8. Pour obtenir l’étude complète : Alternative Therapies, May/June, Vol. 10, No 3, 2004, pp 42 à 48.

2. Dans le Reiki à distance, le praticien n’est pas sur place durant la séance : il procède en visualisant son patient qui, de son côté, se met en état de réceptivité, sur une table énergisée.

Posté par Kheops Gagnac à 15:00 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : depression, reiki 22 juin 2011

Les Assurances remboursent les traitements de Reiki en Suisse

Les Assurances remboursent les traitements de Reiki en Suisse

Voici une liste non-exhaustive des assurances suisses (Caisses Maladie) qui remboursent les traitements de Reiki. Il faut savoir que le thérapeute doit être reconnu par la Caisse Maladie. Il existe des associations qui reconnaissent ces thérapeutes ce qui facilite la démarche auprès des CM. Ces associations sont l’ASCA (Fondation pour la reconnaissance et le développement des thérapies alternatives et complémentaires), Bd St Georges 72, CP 5325, 1211 Genève, tél. 022 328 18 88 et le RME (Registre de médecine empirique), CP 158, 4011 Basel, tél. 0900 57 65 85.

Les assurances qui remboursent le Reiki sont:

– le Groupe Mutuel, rue du Nord 5, 1920 Martigny, tél. 0848 803 111,

comprenant les assurances suivantes: Mutuelle Valaisanne, Avenir,Hermès, Universa, CMBB, Futura, Mutualité, CM Fonction publique, CM Isérables, CM Troistorrents, CM EOS, CM Chemins de fer duJura, CM Natura, SSM Orsières, Krankenkasse Nikolaitai

– Intras, Direction générale, rue Blavignac 10, 1227 Carouge, tél. 022 827 92 92

– SWICA, Bd de Grancy 39, 1006 Lausanne. Tél. 0211613.04.04

– La Caisse Vaudoise, rue de CaroJine 11, CP 288, 1001 Lausanne, tél. 021 348 25 11.

– Supra, ch. de Primerose 35, 1000 Lausanne 3 Cour, tél. 021 614 54 54.

Posté par Kheops Gagnac à 14:00 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : assurances, reiki, remboursement, suisse 16 juin 2011

Le REIKI à travers l’Europe

Le REIKI à travers l’Europe

Utilisé depuis environ 25 ans en Occident, le Reiki est désormais présent dans de nombreux services hospitaliers du monde entier.

Voici une liste, non exhaustive à ce jour, des pratiques Reiki en milieu médical dans quelques pays européens :

France

Présentation du Reiki :

voir le site francophone « Passeportsanté.net »

Hôpital de la Timone, Marseille :

Depuis 2007, l’Unité de Soins et de la Recherche sur l’Esprit de l’hôpital a inclus au sein même de cet hôpital la relaxation, la méditation, le Reiki et l’accompagnement spirituel.

Hôpital de Dijon :

Formations Reiki proposées au personnel de l’hôpital

Suisse

Assurances du Groupe mutuel :

Remboursement de soins reiki(conditions particulières)

Assurance SWICA :

Remboursement d’une partie des prestations reiki(prévention-santé)

Assurance Supra :

Remboursement de soins reiki(conditions spéciales)

ASCA(Fondation pour la reconnaissance et le développement des thérapies alternatives et complémentaires) :

Agrément de praticiens de reiki(disciplines thérapeutiques ; caisses maladie)

RME(Registre de médecine empirique) :

Label pour praticiens de reiki

Allemagne

CGG Klinik(Centrum für ganzheitliche Gynäkologie), Mannheim :

Soins reiki et initiations proposés pour le traitement de la douleur et en complément du traitement du cancer

St. Augustinus Krankenhaus, Düren :

Soins reiki proposés

DRK Krankenhaus Lichtenstein(Croix-Rouge):

Soins reiki proposés

Royaume Uni

University College London Hospitals NHS, Londres :

Soins reiki proposés aux patients présentant stress et troubles de l’humeur

Soins reiki proposés en complément du traitement du cancer

Soins reiki proposés en complément aux femmes atteintes d’endométriose

Southampton University Hospitals NHS, Southampton :

Soins reiki proposés aux patients cancéreux en fin de vie (journées de soin)

Aintree University Hospitals NHS, Liverpool :

Soins reiki proposés en médecine gériatrique

Wallace Cancer Care (Partenaire du Addenbrooke’s Hospital-Cambridge University Hospitals NHS), Cambridge :

Soins reiki proposés en complément du traitement du cancer

South Tees Hospitals NHS, Middlesbrough :

Soins reiki proposés en complément du traitement du cancer

The Prince’s Foundation for Integrated Health (fondation de SAR le Prince Charles) :

Information sur le reiki (thérapies complémentaires)

Breast Cancer Care (association pour les femmes touchées par le cancer du sein) :

Information sur le reiki dans un guide sur les thérapies complémentaires

Newham University Hospital NHS, Londres :

Projet de soins pour le personnel puis pour les patients, avec soins reiki

Et ailleurs ?

Le Reiki a également déjà trouvé sa place dans différents établissements hospitaliers au CANADA, aux ETATS-UNIS, en AUSTRALIE.

Posté par Kheops Gagnac à 20:00 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] 12 juin 2011

Le Reiki au C.H.U. de Tucson

Le Reiki au C.H.U. de Tucson (Arizona – USA)

C’est un programme de volontaires qui propose depuis 2006 le Reiki aux patients, à leur famille et au personnel de ce Centre Hospitalier Universitaire mais aussi, depuis février 2010, aux enfants du Centre Diamond en partenariat entre le CHU et le Centre de recherches pour enfants de l’Arizona. Mega R. Mease, l’initiatrice du projet, explique qu’ils ont commencé avec 2 praticiens et qu’il y en a maintenant 16 (avec une liste d’attente). Ils offrent du Reiki 4 jours par semaine tout au long de l’année. Leur bureau et leur centre de formation se trouvent dans l’unité d’oncologie, mais ils travaillent dans tout l’hôpital. Elle compte que depuis le début ils ont offert environ 4000 séances de Reiki. Mega, a des formations Reiki variées (maîtrise Usui, Karuna et Lightarian) qu’elle a synthétisées dans la création de  » La thérapie énergétique du rayon du cœur » (HeartRay Energetic Therapy). Caractéristiques du centre hospitalier : C’est un hôpital privé de 365 lits affilié à l’Université de médecine, d’infirmières et de pharmacie de l’Arizona. Il est spécialisé dans les maladies du cœur, l’oncologie (cancérologie), la transplantation d’organes, la pédiatrie et les traumatismes. Il a obtenu une certification très spéciale de la part de l’Association des Infirmières Américaines : le « Magnet » qui reconnaît un niveau supérieur pour la pratique infirmière et les soins aux patients. C’est le premier hôpital de l’Arizona à avoir reçu cette distinction qui n’est donnée qu’à 6 % des établissements américains. Historique du projet : Tout a commencé par une demande d’une étudiante à la maîtrise Reiki qui travaillait dans l’établissement en 2006 et à qui son service avait demandé d’apporter des méthodes de soins complémentaires en oncologie. Mega et un autre étudiant ont accepté et donnaient au début des séances pendant 2 heures le vendredi matin. Il a fallu vaincre toutes sortes de peurs de la part des volontaires : de la mort, de l’impuissance, de la vision de personnes souffrantes, du ridicule et de faire une erreur (la préférée de Mega !). Dès 2007 la demande de Reiki avait augmenté considérablement car on avait ajouté les familles des patients aux receveurs potentiels. De plus des membres du personnel commencèrent à demander du Reiki de façon régulière. On a alors dû ajouter une journée de plus d’activité. Conditions de réussite : Mega, en étudiant d’autres programmes, a compris que les volontaires devaient avoir une formation précise et solide, que l’organisation devait être bien faite, qu’un protocole précis devait être mis sur pieds pour que le projet fonctionne avec succès. Elle a signé un contrat avec l’hôpital qui lui apporte plus de responsabilités financières et morales mais lui apporte aussi une reconnaissance officielle, une visibilité et l’autorité pour bâtir un programme efficace et bénéfique à la liaison entre les médecines allopathiques et holistiques. Les praticiens sont des volontaires reconnus officiellement par l’hôpital. Les problèmes rencontrés : 1) Croire en soi et en ce qu’on fait 2) Communiquer avec le personnel soignant 3) Trouver et former des volontaires qualifiés à 100 % d’accord avec la manière de travailler. C’est à cause de cela qu’ils ont mis sur pieds un processus de sélection et de formation des volontaires 4) Apprendre à s’adapter constamment aux changements de protocoles, de règlements de l’hôpital. C’est pour cela qu’ils ont créé leur protocole de Reiki avec des règles précises sur ce qu’on peut faire ou ne doit pas faire. Et s’il n’y a pas de règles, on ne fait pas, tout simplement Les règles : – Les volontaires Reiki ne peuvent pas être des employés de l’hôpital. – Il y a une sélection assez stricte (au moins 3ème degré, etc.) puis une formation spécifique de 30 heures sur 10 semaines – Une séance est donnée par 2 praticiens pendant 15 minutes avec des positions particulières. Chaque praticien a en général 3 positions à tenir (avec des positions alternatives en fonction des appareils, pansements…).Un praticien fait couronne et thymus ; thymus et plexus solaire ; nombril et zone sacrée. L’autre fait genoux, chevilles et dessus des pieds. – Pour que les séances de Reiki dans l’hôpital paraissent confortables, sûres et familières aux patients, les volontaires doivent utiliser le même vocabulaire pour parler du Reiki (pas de vocabulaire métaphysique), montrer les positions, poser les mains sur la personne plutôt qu’au dessus, garder les yeux ouverts, ne pas tracer ouvertement de symboles, entrer et sortir de la même façon – Parler du Reiki dans l’hôpital : au début ils ne devaient pas dire le mot « soin » Maintenant ils peuvent dire : » le Reiki est une méthode de soins japonaise par imposition des mains. L’objectif principal est de réduire le stress et d’apporter une relaxation.  » Témoignages du personnel médical : Mega affirme que les témoignages pourraient remplir un livre. En général les infirmières constatent des différences plus ou moins visibles selon les patients après un soin. Parfois le besoin en médicaments diminue, l’appétit et le sommeil s’améliorent. D’autres remarques indiquent que le Reiki diminue les effets secondaires des radiothérapies et de la chimio. Lancer son programme : Mega conseille à ceux qui voudraient lancer un programme de se poser quelques questions et d’y répondre honnêtement avant toute chose :

Pour quelles raisons je veux lancer ce programme ?

Combien de temps suis-je disposé à y consacrer ?

Qu’est-ce que je pense de la médecine allopathique ?

Mega a mis sur pieds un service payant pour aider ceux qui voudraient se lancer dans l’aventure avec différentes options plus ou moins complètes d’informations, d’aide et de soutien. Elle espère bientôt faire de son programme un modèle dans tous les Etats Unis.

Compte rendu de lecture d’un article paru dans la revue américaine Reiki News Magazine Vol.9 N°4 Hiver 2010 Traduction Jean-Marc Locoge

Posté par Kheops Gagnac à 14:00 – Reiki à travers le monde – Commentaires [0] – Rétroliens [0] Tags : reiki hopital cancérologie « Accueil 1

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