L’électrosensibilité – Vivre sa vie …

05 octobre 2012

Définition de l’électrosensiblité

Qu’est ce que l’hyper électrosensibilité ?

Quelques faits :

Qu’est ce qu’un champ électromagnétique :

Un champ électrique, c’est en fait le résultat de la tension ou de la charge électrique. Par exemple, si un appareil est branché, il émettra un champ électrique même s’il n’est pas en marche.

Le champ magnétique lui est produit par la circulation du courant dans un fil. Il émet donc un champ magnétique quand l’appareil est en fonction.

Quoi qu’il en soit, un engendre l’autre et vice versa. Donnant ainsi le résultat des deux forces combinées soit le champ électromagnétique.

Par ailleurs, on différencie les rayons ionisants, comme les rayons gamma, les rayons X, les rayons solaires,….. qui pénètrent dans la peau, atteignent les organes et l’ADN, et les rayons non ionisants, comme la lumière visible, l’infra rouge, micro ondes, les ondes radio, les téléphones cellulaires, les ordinateurs, les pylônes électriques,… qui ont des effets chauffants sur les tissus organiques.

Le corps humain a une réalité électrique et magnétique

Toutes nos cellules sont de mini piles électriques dont les parois ont des charges négatives d’un côté et des charges positives de l’autre. Cette différence de potentiel est due principalement à une différence de concentration en ions sodium et potassium entre le milieu intérieur et le milieu extérieur de la cellule. Elle est de l’ordre de 100 mV pour quelques dizaines de micron de surface (~ 100 000 v/cm²). Ainsi un champ électromagnétique est émis par chacune des cellules de notre corps. Ce champ peut se mesurer scientifiquement.

Nous sommes tous électrosensibles

Le corps humain est sensible aux champs électromagnétiques émis par les organismes ou les matières qui l’entourent, notamment :

  • Les champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques
  • Les radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes.

C’est un système ouvert à des informations vibratoires, qui fonctionne comme un récepteur radio :

  • si les ondes extérieures sont cohérentes avec son propre système, tout va bien !
  • si les ondes perçues sont incohérentes avec son propre système oscillatoire notre corps va « grésiller » !

Notre champ est majoré dans un environnement chargé en champs électromagnétiques.

C’est là qu’intervient la notion de santé, de terrain favorable (ensemble de facteurs génétiques, biologiques et environnementaux), d’onde de choc (émotionnel et/ou physique) et de seuil de tolérance.

La bonne santé est un état d’équilibre entre les forces agressives qui menacent extérieurement un organisme, et son système de défense interne, c’est-à-dire le BON ETAT de :

  • son système immunitaire,
  • son système nerveux central (lié à l’état émotionnel)
  • son système d’élimination (peau, poumons, reins, colon)
  • son système électromagnétique (équilibre du champ magnétique)

Lorsque les facteurs d’agression sont trop importants et que l’organisme n’a plus le potentiel de défense nécessaire pour lutter correctement contre les agressions, la maladie s’installe avec les symptômes qui l’accompagnent.

Exemple de facteurs d’agression :

– facteur environnemental : exposition prolongée entrainant déséquilibre ou surcharge par un ou des éléments néfastes :

  • ondes électromagnétiques : antennes relais, wifi, téléphones portables, téléphones sans fil, ordinateurs, radiothérapies, jeux vidéo, micro-ondes, télévision, babyphones, matières en bouches, bijoux, montures de lunettes, stérilet, pompe à insuline,…
  • métaux lourds : pharmacopée moderne, vaccins, cosmétique chimique, produits d’hygiène corporelle, amalgames dentaires au plomb et au mercure, engrais, colorants, pesticides, PCB, eau polluée par les rejets de médicaments non filtrés (urine, selles,…), Bisphenol A de certains plastiques,…
  • polluants volatils : fumée de cigarettes, revêtements d’intérieur, produits d’entretien,…

– facteur biologique : alimentation trop acide, carences alimentaires dûes à des aliments trop raffinés et dénués de toute substance nutritive, excès de radicaux libres, de graisses saturées, intolérance au gluten et/ou à la caseine du lait de vache, hormones des aliments d’origine animale, alcool, …

– facteur émotionnel: décès, séparation, stress oxydatif, … car le stress déséquilibre la fonction du thymus.

– facteur physique : accident, agression, grossesse, …

Les symptômes décrits sont souvent communs avec les 100 symptômes de la fibromyalgie décrits par A. Mergui : acouphènes, irritabilité, fatigue, maux de tête, nausées, problèmes visuels, problèmes de peau (tâches, irritations, herpès, ), sensation de chaleur anormale, picotement du visage et/ou d’autres parties du corps, chocs électriques fréquents, dérèglement hormonal, palpitations cardiaques, arythmie, maux de dents et des mâchoires (sensation de courant électrique avec goût métallique), sensation d’oppression, douleurs musculaires et des articulations, troubles du sommeil,…

Notion de seuil de tolérance : Notre organisme peut arriver à « gérer » tant bien que mal, pendant des mois ou des années, un certain nombre de facteurs d’agression, parce que notre vie est également rempli de facteurs de bien-être (amour, travail satisfaisant, maison, argent, voyage, confort, plaisir, sport, aliments de bonne qualité nutritionnelle, techniques de bien être,…). Et puis un jour, survient l’élément de trop (travaux, grossesse, vaccin, wifi, ….. voir plus haut) qui intervient comme une « onde de choc » (tsunami), l’organisme va « craquer ! » et développer hyperélectrosensibilité et maladie.

Concernant l’électrosensibilité, il faut être conscient que les matières en bouche (prothèses, matériaux, etc.) ou hors bouche (stérilets, bijoux, lunettes, vêtements, etc.) réceptionnent les brouillards électromagnétiques environnementaux (wifi, portables, antennes relais, …) et renvoient un écho photonique vers l’organisme ! Si ces émissions électromagnétiques sont incompatibles avec notre propre champ, elles deviennent responsables de nombreux problèmes de santé.

En dehors des traitements préconisés par les spécialistes, il y a lieu de réaliser une prévention consistant à :

  • nettoyer au maximum le brouillard électromagnétique de votre maison, et surtout de votre chambre !
  • faire une éviction des métaux sur son corps qui réagissent comme des antennes aux EHS, surtout la nuit. Les bijoux (même en or), les lunettes en métal, les piercings, et les amagalmes dentaires doivent être testés par un praticien qui sait pratiquer un test de posturologie.

Cette électrosensibilité peut être mise en évidence par des tests simples faits en consultation.

Quelques videos montrant l’amélioration spectaculaire de l’état physique après éviction de matières en bouche non compatibles :

Voir aussi :

Posté par Kheops Gagnac à 13:10 – L’électrosensibilitéCommentaires [0]Rétroliens [0] – Permalien [#] Tags : dieuzaide, gluten, intolérance électromagnétique, maladie dégénérative, vaccin 08 juillet 2012

L’intolérance électromagnétique démontrée scientifiquement

L’intolérance électromagnétique démontrée

Des Chercheurs français viennent de démontrer que les champs électromagnétiques (CEM) modifient sensiblement la physiologie du sang et du cerveau des personnes électrosensibles et que l’impact sur ces marqueurs biologiques augmente et diminue selon l’intensité de l’exposition. «Nous savons avec certitude que l’hypersensibilité électromagnétique n’est pas psychosomatique», nous a confirmé le Pr Dominique Belpomme, oncologue, en entrevue téléphonique. « Les CEM provoquent des effets majeurs dans le cerveau. Le plus important d’entre eux est l’ouverture de la barrière hémato-encéphalique. Cela permet au mercure, aux organochlorés et à d’autres polluants de pénétrer dans le cerveau, où ils causent diverses maladies neuro-dégénératives.» .

Professeur d’oncologie à l’Université Paris Descartes, le Pr Belpomme est président de l’Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (artac.info), qui s’est réorientée dans la prévention à partir de 2004. Depuis mai 2008, son équipe étudie ce qu’il a nommé le syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM). « J’ai 450 malades et je vois jusqu’à 20 nouveaux cas chaque semaine, y compris des enfants qui ont des maux de tête, des troubles de la mémoire, de la concentration ou du langage. Nous avons la plus grande série européenne de malades électrosensibles. C’est un enjeu majeur de santé publique.»

Le SICEM est une réaction extrême à de faibles niveaux d’exposition aux champs électriques et magnétiques d’extrêmement basses fréquences (50-60 Hertz) émis par les câbles et les appareils électriques ainsi qu’aux radiofréquences (10 megaHertz à 300 gigaHertz incluant les micro-ondes) des appareils sans fil et leurs antennes. Ce syndrome est reconnu en Suède comme un handicap donnant droit à diverses modifications de l’environnement subventionnées par l’État afin de réduire l’exposition aux CEM.

Les gens les plus sensibles sont souvent référés, à tort, en psychiatrie : leurs symptômes (notamment cardiovasculaires, dermatologiques, neurologiques et musculaires) sont si graves qu’ils doivent se protéger des ondes à l’aide de vêtements, rideaux, peintures et pare-vapeurs métalliques idéalement mis à la terre. D’autres déménagent carrément dans des forêts, grottes et autres endroits reculés, loin de toute émission de CEM.

L’équipe du Pr Belpomme a mis au point une méthode diagnostique basée sur des tests sanguins et un électroencéphalogramme spécial (échographie Doppler pulsée) qui permet de visualiser les flux sanguins. «Ces patients ont avec certitude des troubles de vascularisation cérébrale, affirme l’oncologue.

En outre, les tests biologiques réalisés démontrent que 30% d’entre eux ont des taux élevés d’histamine, 50% ont trop de protéines de stress, la plupart ont un taux de mélatonine (hormone anticancer) trop bas, et 30% ont des niveaux d’anticorps et de protéines qui indiquent un choc thermique et témoignent d’une souffrance cérébrale.» Il ajoute que la moitié de ses patients sont également hypersensibles aux produits chimiques, les deux syndromes partageant les mêmes anomalies cérébrales.

L’oncologue nous a expliqué qu’il existe trois niveaux distincts de sensibilité aux polluants. D’abord, il y a l’intolérance, engendrée par le polymorphisme. «Cela signifie que nous sommes tous différents. Par exemple, 30 % de la population a plus de risque de contracter un cancer», dit-il. Ensuite, il y a la susceptibilité, facteur démontré par son collaborateur l’oncologue suédois Lennart Hardell qui a observé 16 familles plus électrosensibles en raison de leur hérédité génétique. Il y a également des facteurs de susceptibilité actifs, « comme les amalgames dentaires qui se comportent comme des antennes» captant les ondes.

Enfin, l’hypersensibilité électromagnétique qui se manifeste en deux temps. « Le première phase est celle de l’induction par surexposition à une fréquence spécifique de CEM, soit de façon aigüe ou sinon chronique comme le fait de parler sur un téléphone mobile vingt minutes par jour, indique Pr Belpomme. Les premiers signes d’hypersensibilité sont la douleur et une sensation de chaleur dans l’oreille. La deuxième phase est celle de la constitution de la maladie. On devient alors intolérant à toutes les fréquences.»

Des chercheurs chevronnés : Le conseil scientifique de l’Artac est présidé par le Pr Luc Montagnier, corécipiendaire en 2008 du prix Nobel de médecine comme codécouvreur du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) à l’origine du sida. Et le coordonnateur des recherches de l’Artac, le docteur en nutrition Philippe Irigaray, est l’un des cinq experts internationaux récemment invités par le Fonds de recherche en santé du Québec à sélectionner les meilleurs projets de recherche en prévention des cancers environnementaux. Philippe Irigaray souligne que le cerveau humain contient des magnétosomes, des oxydes de fer qui se comportent comme des aimants. L’électrosensibilité pourrait dépendre de leur quantité, qui varie d’un individu à l’autre.

Ces chercheurs préparent actuellement cinq articles scientifiques sur l’électrosensibilité. «Ça demande beaucoup de temps, dit Dominique Belpomme. Ils seront publiés dans un an ou deux.» Mais une action immédiate est nécessaire pour réduire la surexposition des gens aux CEM, a-t-il ajouté. En France, on estime déjà que 5 % des gens sont électrosensibles, et la proportion augmente avec la popularité croissante des technologies sans fil. « Les études démontrent que de 10 à 50 % de la population risque de devenir très intolérantes aux champs électromagnétiques au cours des 25 à 50 prochaines années. J’ai deux cas de sclérose en plaques déclenchée après l’utilisation prolongée du téléphone cellulaire, trois cas de cancer du sein — deux récidives après surexposition à des champs électromagnétiques et un cas lié à l’utilisation d’ordinateurs — et des preuves anecdotiques également concernant l’autisme et la maladie d’Alzheimer dont le risque est beaucoup plus élevé que le cancer. Les liens de causalité avec les champs électromagnétiques sont très possibles.»

Heureusement, ce médecin arrive à soulager certains patients en administrant des tonifiants du système nerveux et en fermant la barrière hémato-encéphalique à l’aide de médicaments antihistaminiques.

Aucun lien établi, selon l’OMS : En 2005, l’Organisation mondiale de la santé affirmait que les symptômes éprouvés par les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) pourraient être d’ordre psychosomatique ou reliés à diverses autres causes (problèmes visuels, mauvaise qualité de l’air, problèmes ergonomiques, etc.). «Il n’existe ni critères diagnostiques clairs pour ce problème sanitaire, ni base scientifique permettant de relier les symptômes de la HSEM à une exposition aux CEM…

Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM.» Selon le Pr Dominique Belpomme, c’est de la bouillie pour les chats. «C’est un recul permanent de nature politique qui n’a rien de scientifique. L’OMS sera obligée de réviser son jugement dans les mois qui viennent. C’est un déni sociétal qui ne tient pas compte des connaissances actuelles qui évoluent en permanence.»

Selon cet oncologue, le lien de cause à effet entre l’exposition aux champs magnétiques et la leucémie ne fait plus de doute. «Quand on augmente la dose, on augmente le taux de leucémie. Des dizaines d’études toxicologiques en laboratoire le démontrent de la façon la plus évidente, tant in vitro que chez l’animal.»

Pour sa part, la chercheure ontarienne Magda Havas, de l’Université Trent, affirme que les études aux résultats négatifs concernant l’électrosensibilité comportaient des failles majeures. « Les chercheurs présumaient que les réactions sont instantanées alors que souvent il y a un délai entre l’exposition et la réponse. Les gens ne sont pas des interrupteurs qu’on peut allumer et éteindre. Ces études insinuent erronément que si l’on ne peut pas sentir quelque chose, cela ne peut nous nuire. Or, on sait très bien que l’on ne peut pas détecter le goût de l’arsenic, du plomb, du DDT ni de l’amiante, mais ils sont tous toxiques.»

Sources :

http://maisonsaine.ca/lintolerance-electromagnetique-elucidee/

http://www.21esiecle.qc.ca/files/sicem_demystifie.pdf

À lire aussi:

Sensibilité aux champs électromagnétiques: une étude sème la zizanie

Posté par Kheops Gagnac à 13:14 – L’électrosensibilitéCommentaires [0]Rétroliens [0] – Permalien [#] Tags : amalgames dentaires, belpomme, dieuzaide, intolérance électromagnétique, montagnier 20 juin 2012

Les énergies mesurables du corps humain

Les énergies mesurables du corps humain

Le terme énergie vient du grec « en ergos » qui signifie « en travail ».

Parmi les exemples d’énergie que l’on ne voit, que l’on n’explique pas bien et qui existe pourtant bel et bien : la pesanteur qui nous permet constamment de rester les deux pieds sur terre !

Voici quelques preuves objectives que notre corps physique est aussi un corps énergétique :

L’énergie des cellules : toutes nos cellules sont de mini piles électriques dont les parois ont des charges négatives d’un côté et des charges positives de l’autre. Cette différence de potentiel est due principalement à une différence de concentration en ions sodium et potassium entre le milieu intérieur et le milieu extérieur de la cellule. Elle est de l’ordre de 100 mV pour quelques dizaines de micron de surface (~ 100 000 v/cm²). Ainsi un fort champ électromagnétique est émis par chacune des cellules de notre corps.

L’influx nerveux : ce phénomène électrique résulte d’un changement de polarisation entre les charges situées à l’intérieur et à l’extérieur des cellules nerveuses pour commander, par exemple, la contraction d’un muscle (voir expérience de la pile électrique branchée sur le nerf d’une patte de grenouille).

Le rythme cardiaque : les décharges électriques du cœur sont mesurées par les électrocardiogrammes

Les impulsions électriques émises par le cerveau : ces décharges électriques sont enregistrées sur les électroencéphalogrammes. Pour certains troubles psychiatriques (dépressions sévères, schizophrénie, épilepsie,…) les médecins utilisent des électrochocs pour resynchroniser les ondes cérébrales.

Les ondes cérébrales alpha : le chercheur australien Lewis B. Hainsworth a mis en évidence la similarité entre les fréquences des ondes cérébrales alpha et les signaux rythmiques de la terre découverte par le physicien allemand W.O. Schumann dans les années 1950 (résonnance de Schumann).

Les cellules capteurs d’énergie solaire : les cellules de la peau captent l’énergie solaire ; cette énergie sert entre autres à synthétiser la vitamine D à partir du cholestérol. La lumière solaire sert également à régler notre rythme circadien (jour/nuit).

Les biophons : l’ADN de toutes les cellules du corps est capable d’émettre une énergie lumineuse de type photonique. Chaque cellule émet à son rythme selon son état et ses besoins. Dans les années 1980, le biochimiste allemand Fritz Albert Popp a mit au point un appareil capable de mesurer l’énergie biophotonique du corps humain. Il s’est aperçu que celui-ci dépendait des rythmes biologiques et que les anomalies de son émission permettaient de diagnostiquer certaines maladies.

Les méridiens : nombres de thérapies orientales comme l’acupuncture, le qi gong, .. sont basées sur la circulation des énergies au sein de l’organisme. Leur efficacité a été scientifiquement démontrée dans de nombreuses pathologies : des séances d’acupuncture antidouleur sont ainsi capables de déclencher la libération d’endorphines, hormones naturelles proches de la morphine, au niveau du cerveau. Il existe actuellement des détecteurs de points d’acupuncture : ces appareils permettent de repérer sur la peau les différences de potentiel électrique sur les points pathologiques. Une fois traité, le point n’est plus détectable.

Les champs électromagnétiques : le chercheur Georges Lakhovsky a démontré que toutes nos cellules sont de petits phénomènes oscillants produisant un champ électromagnétique et jouant le rôle d’un émetteur récepteur d’ondes. L’ADN entre ainsi en résonnance avec les ondes électromagnétiques de l’environnement. Lorsqu’il y a dysharmonie des ondes reçues, l’ADN se déséquilibre, ce qui déstructure à son tour l’eau intra et extra cellulaire. L’équilibre du corps ne peut plus être assuré ce qui peut conduire à la maladie. Certains appareils sont capables de mesurer ces ondes électromagnétiques émises par le corps.

Toutes ces ondes électriques mesurables et objectives démontrent le caractère électrique et donc énergétique de l’être humain.

extrait du livre « le livre de la medecine globale et intégrative« Dr Luc Bodin

Posté par Kheops Gagnac à 12:17 – L’électrosensibilitéCommentaires [0]Rétroliens [0] – Permalien [#] Tags : électrosensiblité « Accueil 1

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