Un cas de guérison

d’arthrite rhumatoïde systémique sévère

chez une petite fille


Témoignage de la maman :

Voici une entrevue réalisée avec une mère qui n’a jamais cessé de croire dans la guérison de sa fille malgré que celle-ci était condamnée par la médecine de notre système de santé. Ce témoignage est une preuve de plus que lorsqu’une personne est décidée de changer la façon de se soigner, elle peut réussir, malgré le scepticisme, les railleries et même les menaces des autres. Exister, c’est insister.

Q : Sylvie, explique-nous comment cela a commencé ?

R : À la suite d’un soin médical qui a mal tourné, je me suis présentée dans une clinique parce que ma fille de quatre ans souffrait d’une otite. On lui prescrit des antibiotiques.
Elle se met à enfler des jointures des mains tellement qu’on ne les voyait plus et des plaques rouges sont apparues partout sur le corps. Je l’amène à l’urgence de l’hôpital Ste-Justine le soir de Noël. On décide de la garder une journée pendant laquelle on lui administre un produit pour lutter contre une allergie. Elle faisait une allergie à la pénicilline. Pourtant, le produit prescrit est commun et généralement prescrit aux enfants. Le médecin à l’urgence me garantit que d’ici quelques jours tout devrait être réglé. Deux mois plus tard, ça ne va pas mieux. Elle est plaquée au niveau du visage, des bras et des jambes. Déjà elle ne pouvait presque plus bouger les articulations des poignets, chevilles et autres articulations.
C’est à ce moment que mon mari et moi sommes retournés pour de l’aide et ils décidèrent de la garder sous surveillance à l’hôpital pendant cinq jours.

Q : Quel fut le traitement prescrit ?
R : Un drainage. Ils ont décidé de drainer tout son système.

Q : Comment font-ils cela ?
R : Avec d’autres médicaments. Ils insistaient pour dire que cette nouvelle médication allait faire en sorte de traiter définitivement l’allergie.

Q : Étais-tu d’accord avec cette procédure ?
R : Au début, quand on est pris dans cette situation, on fait confiance aux médecins. Surtout que l’état dans lequel se trouve notre enfant est très inquiétant. La question n’est pas d’accepter ou non une procédure mais de faire en sorte que notre enfant aille mieux en faisant confiance à la médecine. À ce moment-là il s’agissait d’une allergie, d’une réaction à une médication, pas d’arthrite.

Q : Quel fut le résultat ?
R : Il me semble qu’il y avait une petite amélioration. Nous sommes revenus à la maison mais j’ai constaté très vite que ça empirait. Les plaques, les boutons et l’enflure ne cessaient pas. Je me suis dit qu’il fallait peut- être regarder ailleurs. Connaissant l’homéopathie j’ai essayé par moi-même d’aider mais ça dégénérait malgré tout. Les genoux, les chevilles, les coudes étaient très enflés et la douleur commençait à se manifester.

Q : Avait-on diagnostiqué l’arthrite à ce moment-là ?
R : Non pas encore et nous étions maintenant en avril. Le diagnostic de l’arthrite ne devait arriver qu’en septembre. J’ai essayé tout ce qui pourrait, à ma connaissance aider ma fille à s’en sortir. L’acupuncture, les massages, les traitements énergétiques avec des thérapeutes. Je lui appliquais aussi des cataplasmes d’argile au niveau des genoux. Tout cela mis ensemble, spécialement l’acupuncture, l’aidait beaucoup à diminuer l’enflure et la douleur. Mais ça ne disparaissait pas et ça revenait constamment.

Q : Comment une petite fille réagissait- elle à la vue des aiguilles d’acupuncture ?
R : L’acupuncteure était géniale. Douce et très relaxée, elle jouait avec les enfants. Ma fille s’est amusée à s’insérer elle-même une aiguille et par la suite tous les traitements furent simplifiés, une obligation lorsqu’on se présente 2 à 3 fois par semaine pour un traitement. Ma fille aimait ses rendez- vous et elle disait que ça lui faisait du bien.

Q : L’acupunteure la traitait-elle pour l’otite ?
R : Non. Il n’y avait aucun diagnostic médical encore mais c’est elle qui la première m’a mentionné qu’il s’agissait peut-être d’une condition arthritique. Il faut dire qu’avec l’acupuncture la maladie n’est pas plus importante que cela. Il s’agit de rétablir les courants énergétiques qui sont déviés avant tout.

Q : Et ton mari dans tout ça ?
R : Lui n’était pas d’accord avec ces traitements. Faut dire que nous ne vivions plus ensemble. C’est d’ailleurs suite à notre décision de ne plus vivre ensemble que l’otite s'est déclarée. Malgré son jeune âge, ma fille me disait elle-même que c’était la séparation qui la rendait malade, que jamais elle ne guérirait si nous étions séparés. Je crois que c’est un choc émotif qui a provoqué l’otite.

Q : Donc aucun médecin ne s’est informé de ce choc émotif ?
R : Non. Moi je l’ai dit à l’hôpital. Mais le personnel dans les hôpitaux traite les malaises physiques. Alors faire un lien entre l’émotif et le physique est impossible à moins qu’on vous réfère à un psychologue. Mais il faut une raison. En urgence on m’a dit que ce facteur n’était pas à considérer dans le cas de ma fille.

Q : Crois-tu maintenant que même en première ligne on devrait regarder l’émotion ?
R : Oui effectivement. Je ne veux pas dire que la médecine est mauvaise, loin de là. Les gens ont besoin des médecins. Mais il faudrait que nous puissions recevoir leur écoute car même à quatre ans les enfants vivent des émotions et elles ont une grande importance. Je savais que ma fille vivait un choc émotif mais cela a tout de même pris un an avant qu’on se penche là- dessus et aussi sur les crises de guérison.

Q : Que veux-tu dire par crises de guérison ?
R : Suite aux traitements complémentaires, ma petite vivait des poussées de boutons et de plaques qui démontraient d’après nous une crise de guérison. Je m’étais familiarisée avec le principe, connaissant la pensée de l’acupuncteure et des autres praticiens complémentaires. Lorsque le traitement avance, ces poussées doivent être accueillis et non refoulés. Mais plusieurs ont peur de cela. Comme mon ex-mari qui au contraire était persuadé qu’il s’agissait d’une maladie pire encore. Il s’empressa d’amener la petite à l’hôpital où l’on diagnostiqua pour la première fois l’arthrite rhumatoïde.

Q : Qu’est-ce que ce diagnostic a changé ?
R : C’est à ce moment que la médication est devenue plus lourde. Au début, il y a eu la cortisone mais aussi énormément d’aspirine qui supposément enlève l’inflammation. En rencontre avec la rhumatologue, je lui confie ma peur de ces fortes doses mais elle me répond : ‘’ Madame ça prend la bonne vieille aspirine. Vous allez voir.’’ J’ai tenté de d’expliquer mes craintes mais la rhumatologue n’a pas apprécié. On continua donc à la soigner avec de grosses doses d’aspirine. Résultat : une hémorragie de l’estomac, le cocktail aspirine et cortisone étant trop fort pour elle. On ne voyait plus de sang dans les lèvres de la petite. Une grande partie de son sang se retrouva dans son estomac. Elle ne pouvait plus se tenir debout et elle vomissait du sang. Pour la vider, on l’intube et on lui entre une grande seringue dans le nez avec de l’eau glacée et par un autre tuyau on lui pompa de l’estomac une grande quantité de sang. Elle a du être transfusée deux fois en urgence avec du sang qui venait de Toronto par avion.

Q : Quelle fut la réaction de la rhumatologue ?
R : Je ne l’ai jamais revue. Moi qui est très paisible et qui ne se choque pas ou presque jamais, j’étais très choquée du traitement, surtout que je lui avais fait part de mes craintes. Mais elle n’a jamais répondu à ma demande de la rencontrer. D’ailleurs les gens de Ste Justine me confirmaient que c’était rare mais qu’il y avait des cas comme ça etc.…On cessa donc l’aspirine qu’on remplaça par un autre médicament.

Q : T’as t-on fait des excuses ?
R : Au contraire. Comme à quelques reprises j’avais tenté de m’opposer à certains traitements que je considérais trop fort pour ma fille, on m’avisa que si je persistais à agir de cette manière on m’enlèverait la garde de ma fille pour la prendre sous tutelle. Je ne prétends pas tout savoir mais une mère connaît son enfant. Je savais tout le temps que ma fille ne pouvait pas être traitée de manière aussi brutale quand elle avait toujours été traitée par des méthodes douces. Mais le système médical n’écoute pas. J’avais découvert qu’on lui administrait, sans mon consentement, un médicament utilisé en chimiothérapie, le Methotrexate. J’étais dans tous mes états. Elle avait le cancer et on ne me l’avait pas dit. À ce moment là je ne savais pas qu’on administrait ce médicament aux gens qui font de l’arthrite pour contrer l’action du système immunitaire.

Q : Comment se portait ta fille à partir de ce moment ?
R : Elle est restée dix mois à l’hôpital entre Ste-Justine et Marie-Enfant. Ma fille ne marchait plus du tout. Elle était déformée. Elle n’avait plus le goût de vivre non plus car je ne voyais plus cette étincelle dans ses yeux. Elle était continuellement en hypothermie et il fallait la surveiller constamment. Elle ne dormait plus. C’est par contre à l’hôpital Marie- Enfant, qui est spécialisé dans la réadaptation, que j’ai enfin eu de l’écoute. Ce sont les gens là-bas qui m’ont expliqué le médicament pour le cancer et aussi informée d’une rente à laquelle j’avais droit pour un enfant maintenant handicapée. Car il ne faut pas se leurrer. Tout cela coûte très cher et je n’avais pas le temps de travailler puisque j’étais à son chevet continuellement. Elle n’était plus fonctionnelle. Ce sont eux qui m’ont dirigé vers une psychologue ressource pour compléter le dossier de ma fille.

Q : Et la souffrance de la petite ?
R : À ce moment-là c’était terrible. Elle avait des ganglions parfois gros comme un œuf dans l’aine qui l’empêchait d’aller à la toilette par exemple. Elle ne pouvait plus s’asseoir. La cortisone affectait sa mémoire. Je l’amenais tout de même à l’école en chaise roulante pour qu’elle finisse sa première année, mais malgré un travail acharné de sa professeure, ma fille ne retenait plus rien au bout de quelques minutes. Elle avait des problèmes de vision. Vous savez, les gens soignés pour l’arthrite doivent continuellement faire attention aux cataractes qui sont des effets secondaires des médicaments. Mais comme je l’ai dit, le plus désolant c’est qu’elle n’avait plus le goût de se battre, amorphe devant la télévision qu’elle n’écoutait même pas.

Q : As-tu essayé d’aider avec des méthodes naturelles pendant le traitement ?
R : On ne m’a jamais aidé à trouver un moyen naturel. On me conseillait d’autres médicaments pour contrer l’effet du premier tout en ne prenant pas en considération les effets secondaires de cette nouvelle prescription. Quand son système digestif était sens dessus dessous, je lui faisais manger beaucoup de choux cuits pour réussir à faire une protection dans son estomac par exemple. Je savais qu’il fallait éliminer, du moins pour un temps, les sucres et la viande rouge pour l’arthrite.

Q : As-tu été découragée par moments ?
R : Il faut dire aussi qu’à l’hôpital je me suis sentie tassée comme si je n’étais pas fiable. D’ailleurs, j’ai lu dans son dossier qu’on avait écrit que j’étais une mère plus ou moins fiable, ce qui m’a horrifié. On a essayé de me faire croire que je ne savais pas ce qui était bon pour ma fille. Ma petite fille était dure à son corps. Pourtant elle hurlait tellement ça lui faisait mal. Une nuit en la berçant parce qu’elle était terriblement souffrante, je me suis dit que j’avais tout essayé, que je ne savais plus quoi faire de plus et que si son destin était de partir pour l’au-delà, que c’était correct, que j’allais l’accepter car la souffrance n’était plus endurable ni pour elle ni pour moi, qui devait assister à ça chaque jour.

Q : Quel fut ta réaction après ce moment de découragement ?
R : Je me suis abandonnée à l’espoir que quelque chose allait se produire et que j’allais trouver un remède qui la guérirait. Pendant ce temps-là, elle continuait d’aller à l’école. Mais pour se promener d’une salle de classe à l’autre elle utilisait un petit vélo car elle était trop déformée pour marcher. À tous les mois elle recevait toujours des traitements à l’hôpital, branchée parfois 8 heures de temps et des prises de sang régulières car le Methotrexate peut intoxiquer le corps à la longue. Je me suis mise à lire. J’ai changé son alimentation pendant les trois années qui ont suivi et j’ai éliminé plein de choses. Jamais de sucre.
D’ailleurs, lorsque nous allions à l’hôpital, elle rencontrait des enfants qui étaient malades comme elle. Ils ne montraient pas d’amélioration en comparaison avec ma fille. Elle me demandait même pourquoi les autres enfants étaient toujours en fauteuil roulant. J’apportais des collations genre céleris, carottes, avec de l’eau par exemple. Les autres par contre mangeaient des chips, du chocolat et buvaient des liqueurs douces. J’ai profité de ces moments pour expliquer à ma fille, qui insistait elle aussi pour avoir des friandises, que c’était le rapport entre son alimentation et sa santé qui améliorait son état, contrairement aux autres enfants. Elle me demandait de leur dire mais comment dire aux parents de ne pas donner des cochonneries à leurs enfants?

Q : Y a t-il un traitement qui a fait une différence ?
R : Oui. Après cinq ans de traitements, ma fille et moi étions inséparables et je crois que c’était malsain. Je me suis mise à trouver des jeux pour faire bouger ses mains ou les autres articulations. Elle portait des orthèses. Le matin, je devais la mettre au bain afin qu’elle puisse commencer à bouger sans quoi c’était impossible. Nous étions trop liées et il fallait que ma fille fonctionne seule, du moins autant qu’elle le pouvait. Nous avons essayé les fleurs de Bach. Ce traitement des émotions a fait une grande différence, surtout pour le détachement que nous devions vivre toutes deux, ma fille étant devenue trop possessive. À ce moment, l’étincelle est revenue dans ses yeux, la petite comique qu’elle était avant ce drame.

Lorsque ma fille a eu onze ans, j’ai découvert, par l’entremise d’une amie, un produit de nutrition cellulaire. Après avoir lu les expertises scientifiques le concernant, je l’ai essayé sur moi-même, pour constater qu’après une période de cinq jours, j’avais éliminé toutes mes propres douleurs aux chevilles et j’avais amélioré mon sommeil tellement j’avais un regain d’énergie. Comme il ne s’agissait pas d’une médication mais bien d’une forme de nutrition, sans le dire à personne, de peur d’être encore blâmée des conséquences de choisir encore une fois un moyen naturel, j’ai commencé à lui faire suivre le même traitement de base. Les deux premières semaines, ma fille a vomit chaque jour. L’expérience m’avait préparée à une telle crise de guérison et cette fois j’ai persévéré. Quand les vomissements ont cessé, l’enflure s’est mise à diminuer. En deux mois, les raideurs du matin disparurent et le teint de sa peau est revenu. Plus tard, j’ai ajouté d’autres antioxydants pour travailler à éliminer les effets des radicaux libres dus à l’intoxication qui brisait l’équilibre.

Q : As-tu demandé au médecin de diminuer ses doses de médicaments ?
R : Oui. J’ai rencontré la médecin sans rien révéler de mes gestes en secret. Mais elle constatait que la prise de sang révélait une nette amélioration. Alors la médecin diminua graduellement la dose de cortisone d'abord et les autres ensuite. C’est ma fille elle-même qui a décidé à un moment donné qu’elle n’avait plus besoin de médicaments. Il lui restait à ce moment le Methotrexate, la chimiothérapie. Parfois elle ne les prenait pas et lorsque je m’en suis aperçu, elle m’a révélé qu’elle n’en prenait plus et n’en avait plus besoin. Lorsque j’ai dit ça au médecin, elle était très mécontente mais les prises de sang prouvaient les assertions de ma fille. Vu qu’il ne semblait pas y avoir de problème à l’arrêt de la prise de ce médicament, j’ai avisé la médecin que si jamais il y a avait un problème, je la contacterais sans hésiter. Juste avant sa douzième année, elle a subi des tests et à l’hôpital, on a du se rendre à l’évidence qu’elle était guérie. Elle arrive maintenant à l’âge de douze ans.

Q : Comment se porte-t-elle en ce moment ?
R : Elle est en excellente santé. Elle suit des cours de danse, elle participe à l’éducation physique comme les autres. Elle qui avait cessé de grandir se met à pousser tout à coup.

Q : Y a t-il d’autres enfants qui avaient été soignés au même moment qui s’en sont sorti comme elle ?
R : Non. Étrangement, personne ne m’a posé la question à savoir comment ma fille pouvait être arrivé à un tel résultat alors qu’eux continuent d’être traités. Plusieurs sont même décédés. Je suis déçue car les gens sont tellement en attente devant le système alors qu’ils pourraient changer les choses si seulement ils essayaient autre chose. Oui à la médecine en urgence, mais les gens ont besoin d’une alternative pour trouver les causes et d’autres traitements et dans notre cas ce fut la nutrition cellulaire.

Q : Quel est ton plus grand reproche au système de santé ?
R : Le manque d’écoute. Le manque d’information que l’on subit, comme s’ils avaient peur de faire des erreurs alors que l’erreur est humaine. La fermeture d’esprit qui empêche toute discussion. Mais pire encore, c’est le manque de communication entre les spécialités. L’un traite quelque chose qu’un autre défait ou empire par une médication non appropriée, de là les nombreux effets secondaires qui à la longue deviennent plus importants que la maladie soignée.

Q : Quel est ton souhait ?
R : Cette expérience m’a fait grandir mais j’aurais mieux aimé que ça se déroule autrement. L’aspect positif c’est que j’ai eu la preuve que les émotions jouent définitivement un rôle dans les maladies physiques. J’ai en plus découvert la nutrition cellulaire qui a transformé un éventuel désastre en victoire. Je l’ai fait connaître à plusieurs sceptiques dont mon ex-mari, qui maintenant a ouvert son esprit à d’autres moyens et les utilise. Je souhaite que tous ceux et celles qui sont malades et ne voient pas la fin de leurs tourments essayent autre chose que la médicalisation à outrance. La nutrition cellulaire peut, à l’exemple de ma fille, redonner la santé mais aussi améliorer la vie des gens dans leur quotidien.

Sylvie Olivier - octobre 2003

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