Emotions et comportements alimentaires
Emotions et comportements alimentaires
Dès l’enfance, la nourriture est utilisée pour fêter un événement, pour trouver l’apaisement, soulager l’ennui ou la dépression, et se consoler dans les moments de tristesse ou d’angoisse. On accepte un morceau de gâteau d’anniversaire, car le refuser serait « antisocial », on se récompense en prenant un peu de chocolat quand on a fini un travail difficile, ou on boit sans en avoir envie une bière ou un verre de vin quand on est en société : ce sont là des pratiques de la vie quotidienne.
Il n’est pas courant, quand on est enfant, d’être aidé dans l’identification de ses émotions. Dans notre société, nous avons souvent du mal à identifier ce que nous ressentons et à l’exprimer. Dans un monde si riche en connaissance et en culture, nous sommes, pour la plupart, de grands « analphabètes émotionnels ». Les personnes qui souffrent de troubles de comportement alimentaire sont très confus sur leurs états émotionnels internes, en particulier sur leur sensation de faim ou de satiété. Ceux qui ont recours à la nourriture ou qui la refusent pour compenser leurs émotions ont probablement appris depuis leur enfance à minimiser, nier ou ne pas montrer aux autres ce qu’ils ressentent.
De même, au sein de la famille, il se crée différents modes d’interaction où on utilise la nourriture à des fins autres que la nutrition : ce peut être une arme offensive ou défensive, un châtiment ou une récompense. A partir du moment ou un père donne à son fils un gâteau ou un bonbon pour le consoler ou l’apaiser, la nourriture a une dimension émotionnelle et pas seulement physique.
Il est inutile de perdre du temps et de l’énergie à contrôler son régime quand le « poids » du conflit se situe dans le monde des émotions. La bouche qui se ferme et s’ouvre à la nourriture est une bouche qui veut parler. Manque d’amour, abandon, culpabilité, rage, jalousie, rivalité, angoisse ou tristesse sont quelques uns des sentiments qui peuvent tenter de s’exprimer à travers les conflits de l’alimentation. Quand notre bouche ne dit pas ce que nous ressentons, elle avale pour soulager notre tension émotionnelle. Parfois, les régimes tentent de contrôler quelque chose que nous ne pouvons pas contrôler en nous-mêmes, comme par exemple le fait que nous ne sommes pas celui que nous voudrions être. C’est pourquoi, ce n’est que lorsque nous commençons à nous aimer vraiment que nous pouvons envisager un régime approprié. Sinon, nous pouvons croire que nous tentons de contrôler quelque chose qui se situe en réalité au-delà des kilos. Les désordres alimentaires apparaissent quand nous essayons de masquer par la nourriture des conflits que nous ne pouvons pas résoudre autrement quand un abîme sépare ce que nous sommes de ce que nous voudrions être.
C’est pourquoi, quand une personne a une relation « difficile ou douloureuse » à la nourriture, il convient de lui signaler que c’est un domaine qui ira en s’améliorant au cours du traitement Fleurs de Bach, en évitant de le traiter comme un objectif en soi, car il s’agit d’un symptôme aux causes émotionnelles profondément enracinées, qu’il lui faudra découvrir peu à peu.
L'Humeur est dans l'assiette
L'Humeur est dans l'assiette
- Comment retrouver son équilibre psychologique
- Qu'est ce qu'une approche holistique de la santé ?
- Le mal-a-dit... ou la maladie qui nous parle
- Emotions et comportements alimentaires
- Perdre du poids est une question de libération émotionnelle
- Quelle aide choisir pour gérer ses émotions ?
- Gérer ses émotions avec les Fleurs de Bach
- Témoignages recueillis avec la prise de Fleurs de Bach
Comment retrouver son équilibre psychologique
Comment retrouver son équilibre psychologique
Comment arrêter de se ruer sur la nourriture au moindre stress ? Pourquoi ce besoin irrépressible de vider les placards le soir ? Pourquoi manger équilibré est-il si difficile ?
Pourquoi, au lieu de tester encore et encore des régimes miracle qui marchent le temps de les faire mais nous redonnent 10 kilos en prime lorsqu’on les arrête, n’arrivons-nous pas simplement à adopter une alimentation équilibrée, une fois pour toutes ?
« Manger équilibré, bouger »… cela semble tellement simple. Qu’est ce qui nous perturbe donc autant ?
Quand nous arrivons à nous écouter, à reconnaître nos besoins et désirs psychologiques, que nous prenons soin de notre santé mentale, la « santé dans l'assiette » vient tout naturellement. Nous mangeons alors à notre faim, nous consommons moins toxique, plus naturel, en nous faisant plaisir. Et le poids se régule tout seul. Pourquoi ? C'est une histoire d'écoute et de respect de soi.
En fait, ce n'est pas de vivre une situation qui nous cause des problèmes mais bien la réaction émotionnelle qui en découle et qui, par sa répétition, va être à l’origine de la maladie. Par exemple, deux personnes peuvent vivre une situation de divorce ou de rupture. L'une d'entre elles la vit très bien et passe à une autre étape. L'autre compense avec la nourriture et développe une maladie car elle perpétue un sentiment de culpabilité qu'elle intériorise.
Nous vivons tous des émotions qui sont très importantes pour notre développement personnel. Elles modèlent notre personnalité. Il n'y a rien de mal à pleurer, à rire, à chanter ; chacun à sa propre façon de gérer ses émotions. Mais il ne faut jamais s'ancrer sur une émotion négative et encore moins l'intérioriser, car le cerveau inconscient apportera des modifications neurologiques et hormonales qui auront des répercussions non désirées sur le corps physique afin de tenter d'éliminer l'expérience négative en question.
Or, les problèmes physiques et les maladies sont beaucoup plus souvent qu'on ne le pense reliés à des problèmes émotionnels et nutritionnels. C'est une des raisons qui explique que, malgré toutes les innovations technologiques, nous ne parvenons pas encore à aider efficacement des milliers de personnes aux prises avec diverses maladies. Cela est aussi dû au fait que les émotions et leurs répercussions sur le corps physique sont difficilement quantifiables et mesurables ; chaque spécialiste développe et rationalise son champ d'action à certaines parties du corps, ignorant ce que les autres organes et fonctions ont comme interactivité entres eux.
Jung : « nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies mais nos maladies sont là pour nous guérir »
De ce point de vue la maladie serait un cheminement vers davantage de conscience ; il faut donc trouver et s’occuper de la cause, pas des conséquences
On voit donc combien il est important de s’occuper simultanément des problèmes émotionnels et nutritionnels.
Car nos émotions peuvent agir de 3 manières sur notre poids :
- en nous poussant à manger
- en favorisant le stockage de graisse
- en modifiant notre activité physique
C’est là que la thérapie florale des émotions mise en place par le Dr Bach peut prendre toute son importance.
Prenez une fleur sauvage (ou une fleur cultivée avec amour) et faites la macérer plusieurs heures sous les rayons du soleil dans de l’eau de source pure. Vous récupérez alors ce liquide dans lequel s’est inscrite « l’essence » même de la fleur, sa « vibration ». Puis ce mélange est dilué à de l’alcool et dynamisé, comme en homéopathie.
L’élixir floral qui en résulte porte alors un « message » qui sera transmis aux cellules de vos corps physique et émotionnel. En effet, chaque fleur possède sa propre vibration qui influe sur une partie de vous. Si vous mettez en contact régulier votre organisme avec une de ces vibrations, il cherchera à s’harmoniser, induisant un changement de comportement ou de pensées.
Ainsi la prise d’élixirs floraux appropriés, associée à une alimentation équilibrée, un exercice physique régulier et un sommeil réparateur, peut permettre à tout un chacun de retrouver et conserver un « esprit sain dans un corps sain ».
Le Docteur Bach a mis en évidence, par sa méthode, que le malade est beaucoup plus important que la maladie. Les maladies surgissent souvent quand l’être humain est en conflit avec son moi profond. Aussi, pour qu’il puisse se débarrasser définitivement d’une maladie, il est bon qu’il réfléchisse, en plus du traitement suivi, aux causes psychologiques et surtout aux humeurs qui sont à l’origine et à la base de sa somatisation.
Il peut aussi se faire aider par les herbes, les plantes et les arbres qui sont dotés chacun d’une énergie particulière. Ils sont placés dans la nature et peuvent nous accompagner dans la prévention ou le traitement de la maladie. Lorsque l’individu ressent un afflux de vitalité grâce à ces produits de la nature, il trouve la force de résoudre beaucoup plus facilement sa maladie.
Les Fleurs de Bach travaillent sur le rééquilibrage des émotions négatives (dépression,…) en émotions positives (sérénité, optimisme,…) selon le principe de l’homéopathie (quelques gouttes dans un flacon d’eau minérale).
Chacune des fleurs correspond à une émotion particulière ; prises en mélange, leur efficacité est renforcée. Il n’y a pas de contre-indications, ni d’accoutumance ou d’effets secondaires. Elles peuvent être prises indépendamment d’un traitement médical. Elles sont sans danger et peuvent être données à tout le monde, du nourrisson à la personne âgée, ainsi qu’aux animaux et aux plantes. Elles sont commercialisées dans plus de 50 pays.
Alimentation et Émotions
Alimentation et Émotions
Calmer la faim n'a jamais été (et ne sera jamais) le seul rôle de la nourriture. Nous mangeons, non seulement du fait des manifestations de notre estomac, mais aussi pour assouvir notre appétit et répondre à nos émotions.
Dès le premier instant où un parent donne un biscuit ou un bonbon à un enfant pour le consoler ou le calmer, la nourriture cesse de concerner uniquement le corps: elle prend une dimension affective. Dès le plus jeune âge, la nourriture est festive ou réconfortante; elle sert de remède contre l'ennui ou la déprime; elle réconforte lors des moments de détresse. Il n'y a rien d'anormal à cela, bien au contraire. Il est évident qu'on ne refuse pas une part de gâteau d'anniversaire, qu'on se récompense avec quelques biscuits ou un peu de chocolat après un travail difficile, ou qu'on aime bien boire un verre de vin ou de bière au cours d'une soirée.
Le problème survient lorsque les habitudes alimentaires induites par les émotions prennent le pas sur une alimentation saine et équilibrée. Une surcharge pondérale incontrôlée peut s'en suivre.
La plupart des experts en nutrition reconnaissent maintenant qu’en règle générale, il ne suffit pas, pour résoudre les problèmes de poids, d'imposer des régimes à 1500 calories par jour ou quelques séries d'exercices physiques. Nombre d'entre eux ajoutent désormais à leur arsenal des techniques de modification du comportement ou de gestion des émotions pour aider à la perte et au maintien du poids.
Déceler les comportements alimentaires liés aux émotions est donc la première étape sur le chemin du mieux-être. Les questions et suggestions suivantes vous aideront peut-être à identifier l’origine de vos problèmes, et à trouver des solutions pour maîtriser une prise de poids liée à un dérèglement émotionnel.
Vous arrive-t-il de manger lorsque vous n'avez pas faim ?
Conservez un journal de votre alimentation pour répertorier clairement ce que vous mangez, en quelles quantités et à quels moments, ainsi que la situation ou l'émotion particulière qui a provoqué ce comportement. Si vous en connaissez les raisons, vous serez mieux à même d'y faire face. Si vous êtes en colère contre quelque chose, essayez de comprendre pourquoi et résoudre le problème. Si vous êtes triste, asseyez-vous et écrivez en la raison. Essayez ensuite de trouver des moyens pour vous réconforter sans avoir recours à la nourriture.
Ressentez-vous des envies incontrôlables de certains aliments ?
La prochaine fois que cela vous arrive, prenez-en conscience et sachez que, si vous parvenez à la surmonter, elle finira par passer. Préparez une liste de divertissements, de loisirs ou d'activités dans lesquels vous pourrez vous plonger pour détourner votre attention et laisser passer l'envie : téléphoner à un ami, se promener, prendre un bain, lire un livre, se préparer une boisson chaude.
Bien souvent, pour une perte de poids durable, les directives claires et efficaces sur la nutrition assorties de conseils pratiques sur l'activité physique ne représentent que la moitié de la solution. En comprenant les raisons de votre alimentation excessive, en utilisant des techniques pour gérer vos émotions, et en changeant votre mode de vie, vous améliorez vos chances de perdre du poids.
Une de ces techniques est la prise de Fleurs de Bach. Une composition adaptée aux émotions qui ont été identifiées va vous permettre de modifier votre comportement afin de ne plus compenser vos problèmes émotionnels par une alimentation excessive ou déséquilibrée. Le poids va ainsi commencer de lui-même à se réguler, entrainant un mieux être général et la motivation nécessaire à la mise en place d’un éventuel régime.
Perdre du poids est une question de libération émotionnelle
Perdre du poids est une question
de libération émotionnelle
Dans son dernier ouvrage Les kilos émotionnels, Comment s’en libérer (Albin Michel, 2009), le psychiatre Stéphane Clerget dissèque, exemples à l’appui, les mécanismes affectifs à l’origine de nos kilos émotionnels et de nos difficultés à s’en libérer.
Qu’appelez-vous « kilos émotionnels » ?
Les kilos émotionnels sont des kilos acquis, des prises ou des pertes de poids provoquées par des raisons émotionnelles récentes ou inscrites plus profondément en nous, remontant parfois à notre enfance.
Comment nos émotions agissent-elles sur notre poids ?
Leur mode d’action est pluriel. Les émotions peuvent nous pousser à manger davantage. Ou bien à avoir envie de certains types d’aliments, gras ou sucrés notamment. Elles peuvent agir à travers notre activité physique, en l’augmentant ou la diminuant. Elles peuvent enfin entraîner un stockage des graisses, sans que nous mangions plus. Il y a bien sûr une traduction biologique de nos émotions, à travers les hormones, les neuromédiateurs ; mais à l’origine, ce sont d’abord nos émotions et notre vécu qui agissent.
Le stress également nous fait souvent grossir. Par quel mécanisme ?
Le stress agit particulièrement par l’intermédiaire de la cortisone. Il fait prendre du poids au niveau de l’abdomen, fait davantage grossir les femmes que les hommes, et davantage les femmes minces que les femmes déjà rondes. Il s’agit là du stress chronique. Le stress aigu, lui, fait généralement brûler les calories. Le problème de ce stress chronique est qu’il n’est pas toujours évident à déceler : paradoxalement, les gens les plus stressés ne sont pas forcément ceux qui vont se plaindre du stress.
Vous parlez également de « prises alimentaires émotionnelles ». De quoi s’agit-il ?
C’est lorsque nous mangeons en réaction à une émotion. Pour l’étouffer par exemple. Ou bien parce que notre histoire, notre éducation, notre construction imaginaire nous a «programmé » pour nous pousser à manger face à telle ou telle émotion.
Un exemple simple : si, à chacune de nos frustrations, notre mère nous consolait par un gâteau, un bonbon, ce réflexe de manger aura tendance à perdurer adulte.
Ce réflexe de manger lorsque l’on ne va pas bien remonte donc à très loin.
Il remonte en effet au premier stade de notre développement. La construction de nos premières émotions se fait autour de la prise alimentaire, qui, à ce stade, est le principal mode de communication de l’enfant. Le nouveau-né mange… et établit ses premières relations au monde.
Vous montrez d’ailleurs que beaucoup de choses se jouent dès l’enfance. En tant que parent, que faire pour éviter que son enfant soit victime de « kilos émotionnels » ?
Il y a toute une éducation alimentaire à instaurer : privilégier les repas à table, les échanges, les activités culinaires avec son enfant ; se donner le temps de manger ; laisser les tout-petits jouer avec les aliments ; interdire les repas devant la télévision. Il est important que l’enfant ait conscience de ce qu’il mange. Il faut aussi agir sur les émotions, en diversifiant très tôt les sources de plaisir de son enfant et en privilégiant l’expression de ses émotions par la parole, les arts. Plus un enfant aura la possibilité de s’exprimer de diverses manières, plus il aura de chance d’exprimer ses émotions autrement que par la prise alimentaire. Et si l’on a soi-même des kilos émotionnels, il faut les prendre en charge...
Aujourd’hui, de plus en plus de personnes sont insatisfaites de leur poids. Avons-nous plus de mal avec nos émotions, et donc davantage de kilos émotionnels ?
Dans les faits, les gens sont plus gros… mais la tolérance vis-à-vis du surpoids de moins en moins grande. Cette pression sociétale renforce la culpabilité des personnes en surpoids. C’est un cercle vicieux : on a des kilos émotionnels, ce surpoids crée des émotions négatives qui nous poussent à manger. C’est cela qui est nouveau. Ne serait-ce que pour cette raison, il y a davantage de kilos émotionnels aujourd’hui. Quant à savoir si nous avons plus de mal avec nos émotions qu’autrefois, je ne pense pas. Ce qui est certain en revanche est qu’aujourd’hui, nous les exprimons davantage par l’alimentation, facile d’accès.
De plus en plus de personnes font part de ce problème : après une journée difficile au travail, elles ont un besoin irrépressible de se remplir le ventre. Pourquoi ?
Elles remplissent un vide… C’est effrayant de voir autant de personnes qui, après une journée de travail, n’ont pas le sentiment d’avoir été « remplies ». Elles n’ont pas un travail qui les comble, et lorsqu’elles rentrent chez elles, elles n’ont rien qui les nourrisse suffisamment intellectuellement, spirituellement, affectivement. Et tout cela est renforcé par les régimes restrictifs : tant que l’on est dans l’action, il est facile de tenir, mais une fois chez soi, on lâche prise.
Les kilos émotionnels sont finalement l’expression d’un problème beaucoup plus vaste, celui d’un mal-être ?
Je vois en effet beaucoup de personnes, et notamment de femmes, qui viennent pour un surpoids, et qui, lorsque l’on creuse un peu, expriment qu’elles n’ont pas la vie qu’elles souhaiteraient avoir. Elles se retrouvent dans une vie, pas forcément déplaisante, qui cependant ne leur correspond pas. Mais elles ne font pas le lien entre cette insatisfaction et leurs prises alimentaires. Constamment en régime, elles sont focalisées sur une chose : manger… et ne prennent pas le temps de penser.
Penser… est-ce la clef pour se libérer des kilos émotionnels ?
Perdre du poids n’est pas une question de volonté et la maîtrise. C’est une question de libération émotionnelle et de connaissance de soi. Pour cela, il faut tout d’abord apprendre à repérer les différentes émotions à l’origine de ses prises alimentaires, puis faire un travail sur chaque émotion.
Perdre du poids ne doit pas être un combat, mais une quête de la paix avec soi-même, insistez-vous. Que signifie faire la paix avec soi ?
Faire la paix, c’est arrêter de se maltraiter avec des régimes voués à l’échec. C’est ne plus se battre contre ses envies, ses désirs, ses émotions, car en étant sans cesse en guerre, on finit par craquer et par réagir de manière psychosomatique, en mangeant. Faire la paix, c’est prendre conscience de soi, avec ses bons et mauvais côtés. C’est accepter la personne que l’on veut être. C’est ainsi que l’on régulera ses émotions, et évitera leur impact sur les aliments. Mais cela ne veut pas non plus dire qu’il ne faut pas d’agressivité : nous avons le droit d’en vouloir à nos parents par exemple
Propos recueillis par Julie Martory
Octobre 2009







